Si Rise of Nations met en exergue plusieurs mécanismes novateurs et intéressants, la base du jeu est somme toute très classique, très proche d’un Age of Empires. Le développement de votre cité passera donc dans un premier temps par le développement économique, puis par la création et la gestion d’une armée militaire. Le jeu nous laisse le choix entre 18 peuples (français, japonais, romains, aztèques, etc.), chacun disposant de bonus et de spécificités propres. Par exemple, les allemands voient leurs unités aériennes créées 33% plus rapidement quand les aztèques bénéficient d’unités gratuites lors de la construction de casernes. Comme dans un Age of Kings, chaque peuple possède également des unités uniques, spéciales, qui constitueront sans aucun doute un joker dont il faudra abuser pour espérer gagner. Au niveau de l’économie, il faut, comme toujours dans le genre, récolter différentes ressources : la nourriture et le bois, des minerais, du pétrole, mais aussi de la connaissance, accessible via la construction d’une université et la production d’érudits. Il est également possible, grâce à un marchand, de collecter des ressources exotiques parsemées sur la carte et allouant divers bonus à votre entreprise. Tant qu’on y est, parlons de la première innovation, qui est la limitation économique, et qui comme son nom l’indique, limite votre taux de récolte en fonction de l’avancée de la partie, des technologies recherchées ou des bâtiments économiques construits. C’est un système assez exigeant, qui demande d’être plus tatillon qu’à l’accoutumée pour ne pas gaspiller inutilement le travail de vos paysans. Enfin, il y a toujours les divers âges à passer, du Moyen-âge à celui de l’information en passant par les lumières ou l’âge industriel.
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