Comme son nom l’indique, Battlefield 1942 invite le joueur à rejoindre la bataille en plein cœur du second conflit mondial, en 1942. Cette année charnière correspondant à l’avancée des troupes soviétiques et au début de la participation effective des soldats américains au combat, on pourra donc participer à des affrontements entre toutes les grandes puissances de l’époque réunies en deux camps, l'Axe (qui regroupe l’Allemagne et le Japon) d’un côté, les Alliés (Etats-Unis, Grande Bretagne et Union Soviétique) de l’autre. Comme pour Medal of Honor, la sélection du personnage se fait selon un système de classes, qui définissent à la fois les armes et les caractéristiques. Au nombre de cinq, ces classes se décomposent de la façon suivante : l’éclaireur, parfait pour sniper en tout discrétion, le troufion de base armé de son fusil, idéal pour les assauts, l’unité anti-char et son lance roquettes, le soldat du génie bardé d’explosifs, et enfin, l’infirmier et son indispensable trousse de soins. Pour mener à bien les nombreuses missions du mode solo et les féroces batailles en multi, tout ce petit monde pourra user et abuser d’une quantité impressionnante de véhicules, jusqu’alors jamais vue dans un tel jeu. Non content de nous enjoindre à piloter la traditionnelle Jeep Willis, reine de la Libération, Battlefield 1942 propose également de s’essayer au maniement du tank lourd, de l’autochenille ou du transport de troupes, mais aussi de plusieurs types de bateaux (!) et surtout, d’unités aériennes comme un bombardier ou un avion de chasse. C’est là qu’on réalise le travail de titan réalisé par les équipes de DICE. En plus de disposer de plusieurs postes (conducteur, artilleur ou simple passager) chacun des véhicules dispose d’une physique qu’on qualifiera de réaliste (vous avez déjà piloté un char vous ?) et d’un maniement propre. De fait, si conduire une simple Willis se révèlera aisé, mener à bien un raid ou un dogfight à bord d’un Spitfire demandera bien plus de doigté et d’entraînement.
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