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Test The Elder Scrolls 3 : Morrowind |
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Troisième volet de la série des Elder Scrolls, Morrowind a repoussé un peu plus loin encore la frontière du jeu de rôle sur ordinateur. Finalement, il en va de la sorte depuis la sortie du premier volet de la série, le mythique Arena. Alors, on ne peut pas dire qu’on ne nous avait pas prévenus. Pour cette occasion, six ans après la sortie de Daggerfall, Bethesda Softworks a pris une grande inspiration pour nous livrer une première : un jeu sans bugs (enfin, avec une quantité négligeable de bugs serait plus exact - car quel jeu n’en a as ?) ! C’est que, dans l’histoire de la société, les exemples de jeux prometteurs mais injouables en raison de ces petites souffrances infligées aux joueurs du monde entier sont nombreux. Bref : nous sommes là pour parler de Morrowind. Pour ceux que la langue de Shakespeare rebute, sachez que « morrow » est un terme littéraire signifiant à peu près « lendemain ». Quant à « wind », bien entendu, cela veut dire « vent ». C’est donc un peu le « vent du lendemain », ou le « vent du changement » qui souffle sur ce jeu. Morrowind, dans le monde de Tamriel, c’est le pays des Elfes Noirs, ces êtres à la peau sombre et à la tout aussi sombre réputation. Au cœur de ce pays se trouve une île volcanique, Vvardenfell, contrôlée comme le reste du monde par les forces impériales. Mais les Elfes Noirs sont un peuple fier et insoumis. Un jour, selon la prophétie, le Nérévarine, réincarnation d’une divinité locale, libérera le peuple de Vvardenfell. C’est du moins l’une des versions de cette légende ancienne. |
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A votre arrivée, vous ne valez guère le héros que vous deviendrez : prisonnier dans une galère à quai dans le petit port de Seyda Nihyn, vous êtes libéré sur ordre de l’Empereur lui-même. Votre mission est simple : apporter un colis à un informateur impérial, dans le village de Balmora, à deux pas. Mais l’essentiel, c’est que vous êtes désormais libre. Enfin, aussi libre qu’on peut l’être sur une île. Mais vous, vous êtes qui ? Votre personnage, car il s’agit bien entendu d’un jeu de rôle, vous le créerez par petites couches pendant les premières minutes de jeu : choix de la race, de la profession, du signe astrologique… Tout cela se fera en temps réel en répondant à certaines questions des services secrets de l’Empire. Voilà qui est immersif. Les habitués de Daggerfall retrouveront leurs repères dans les caractéristiques du personnage. Quelques innovations de marque sont cependant au rendez-vous, comme le signe astrologique qui offre certains bonus ou certaines capacités spéciales aux personnages nés sous telle ou telle constellation. Et comme le système de progression, basé sur les actions du personnage au quotidien. Le tout est basé sur le proverbe « c’est en forgeant que l’on devient forgeron ». Courrez et vous augmenterez votre talent en « athlétisme ». Frappez et vous augmenterez votre maîtrise de l’arme utilisée. Discutez avec les commerçants et votre talent en marchandage croîtra. Et cela fonctionne de la même façon pour toutes les compétences. Sans compter que l’on peut trouver des maîtres qui enseignent leur savoir ou encore lire des livres pour apprendre. Le jeu se joue comme un FPS dans la forme, mais certainement pas sur le fond. Le moteur de jeu est superbe graphiquement, affichant des textures de toute beauté, si ce n’est ce brouillard permanent qui empêche de voir très loin. Sans doute un artifice des concepteurs pour limiter l’affichage de trop nombreux détails et ainsi éviter les ralentissements excessifs. Nouveauté aussi depuis Daggerfall, il est désormais possible de jouer à la 3e personne, même si on se rendra vite compte que, pour beau que ce soit, les animations ne sont pas toujours à la hauteur selon cet angle de vue. Le jeu fourmille de détails : couverts sur les tables, livres, fournitures sur les étals des marchands, tous ces objets sont bien intégrés dans le monde du jeu est sont utilisables. |
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Comme dans tous les jeux de la série des Elder Scrolls, Morrowind offre une liberté d’action totale : vous allez où bon vous semble à condition de respecter les lois. Ne vous étonnez pas d’être arrêté ou poursuivi si vous les enfreignez en entrant par effraction chez un quidam, par exemple. Ceci dit, l’illégalité est une voie comme une autre dans Morrowind : le vol, le meurtre sont des façons d’arriver à vos fins. Les quêtes secondaires sont multiples et la quête principale, si elle est un peu cousue de fil blanc, vous prendra du temps sans vous lasser une seule seconde. Seul petit reproche et perte par rapport à Daggerfall : on ne peut plus posséder de monutre ni s’acheter une maison. En lieu et place, vous pouvez emprunter les transports en commun, les échassiers : ces insectes géants qui parcourent de longues distance à travers les terres désolées de Morrowind. Le système de combat est semi-automatique. Vous dégainez, vous visez, vous frappez plus ou moins fort, de taille ou d’estoc, mais la parade est automatique. L’ordinateur testera votre compétence à chaque fois qu’un coup vous est porté. Pour info, cette petite lacune sera corrigée dans Oblivion, pour le plus grand plaisir de tous. Pendant le combat, vos adversaires doués de parole vous invectiveront sans cesse, mais pas toujours de façon crédible. Même lorsqu’ils sont à l’agonie, ils prétendent que c’est vous qui faiblissez et leur voix ne s’éteint pas toujours à leur mort… Mais on passe bien vite à côté de ces erreurs minimes par on a toujours envie d’aller plus loin, de savoir ce qui se cache derrière cette porte, derrière cette colline ou au bout de ce chemin caillouteux. La bande son de Morrowind est une véritable perle ! On se surprend bien vite à fredonner les airs majestueux dignes des plus grandes productions cinématographiques. Les bruitages sont tout à fait convaincants : jeux d’acteurs, combats, bruits de la nature… On est rapidement dans le bain et vos oreilles seront gâtées. Autant que vos yeux. Et que votre soif d’aventure.
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Commentaire anonyme déposé
le 09/06/2008 :
Commentaire anonyme déposé
le 18/08/2007 :| Images The Elder Scrolls 3 : Morrowind | |||
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103 avis ont été déposés
sur ce jeu, dont 1 ce mois-ci
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Note moyenne : 17.8 / 20.
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Avis
déposé
le 12/06/2008 (18/20) :Morrowind est un très bon jeu. Les espaces sont immenses et très diversifiés. Le jeu n'est pas linéaire avec un grand nombre de quêtes annexes. En plus, les temps de chargement sont très rapides (à... |
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Avis
déposé
le 13/03/2008 (20/20) :un jeu bouleversant, une espèce de rêverie sublime au rythme lancinant et aux possibilités grisantes...une fois que vous aurez goûté à ce jeu hors du commun il y a de fortes chances pour que nous... |
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