Après la sortie de Sim City 3000 en 1999, les joueurs habitués de la série conservèrent un petit goût amer, léger regret de ne pas avoir eu plus d’innovations dans cet opus qui privilégiait le développement de la forme, et donc des graphismes, plutôt que celui du fond. Même si certaines nouveautés utiles voyaient le jour, telle l’apparition de conseillers municipaux ainsi que d’un télescripteur déroulant en bas d’écran, le jeu en lui-même restait bien similaire aux autres opus. Conscient de cela, l’équipe de Maxis, dirigée par Will Wright, choisie de placer Sim City 4 sous le signe du changement. Des évolutions nombreuses et parfois surprenantes.
Sim City 4 reste avant tout une énième version de cette série si connue qu’est Sim City. Un concept né il y a 17 ans et qui n’a que peu perdu de sa fraîcheur et de son intérêt. Bâtir votre ville, en ne partant de rien. Une idée simple, qui ouvre pourtant tant de possibilités, d’heures de jeu, et qui nécessite de la part du joueur une volonté à toute épreuve. Avec votre budget initial, 100 000$, vous entamez la construction d’une nouvelle cité. Votre rôle ? Maire. Mais un maire qui gère de A à Z le devenir de sa commune. A vous de sélectionner la parcelle de départ, de poser la première brique qui donnera suite à votre premier quartier, vos premiers habitants, vos premières entreprises… Un jeu dans lequel votre univers initial est une simple plaine comme une autre. Une zone imparfaite, avec ses reliefs, ses rivières, ses forêts, ses vallées et ses collines. Il vous reste à vous approprier ce territoire, le faire vôtre. Votre jolie cagnotte va subventionner les premières nécessités, va vous assurer des fins de mois correctes mais pas éternelle. A vous ensuite d’équilibrer votre budget, de vivre en parfaite autarcie sans sombrer dans la crise, l’insatisfaction populaire, ou le déficit.
Question de budget, tout simplement
Comment construire une ville à partir de rien ? Commencer doucement, sans griller les étapes. Evoluer petit à petit pour mieux rentabiliser ses investissements. Pour faire vivre une ville, il faut avant tout des habitants. Logique me direz-vous, alors commencez à en implanter. En créant votre zone résidentielle, deux choses vont immédiatement s’imposer : l’électricité et l’eau courante. Tout de même, nous ne sommes pas des sauvages. Une centrale électrique et une station de pompage plus tard, les premiers colons débarquent. « Attention, c’est nous que v’là. » Votre cité est enfin en marche. Continuez ensuite de la dynamiser en y ajoutant des zones industrielles et commerciales. Elle se révèlent primordiales pour un bon développement.
Chaque construction engendre des dépenses. Pour les comprendre, il faut avant tout connaître un point majeur du jeu : le principe de temps réel. Votre partie s’écoule en effet en jour, mois, et années. Vous partez d’un an 0 pour dépasser, si vous êtes bon gestionnaire, les millénaires. Trois vitesses de jeux sont accessibles : lent, moyen, et rapide. Vous les ferez varier selon la situation : ralentissant en période de crise pour avoir le temps nécessaire pour trouver des solutions, accélérant quand tout va bien pour profiter des bénéfices de fin de mois.
Revenons à nos dépenses, elles sont doubles : immédiates et à long terme. Cela signifie que lorsque vous allez construire une route, vous allez non seulement couvrir ses frais de création, mais ensuite, chaque mois, subventionner son entretien. Vous éviterez ainsi qu’elle se détériore et qu’elle ne devienne qu’un vulgaire enchaînement de nids de poules. Au final, l’ensemble de vos édifices et de vos infrastructures, vous coûtent des charges fixes, prélevées chaque début de mois. Plus votre ville grossira, plus ces charges vont croître. En toute logique, sans revenus, vous finirez ruiné. Comment survivre financièrement à cet ensemble de coûts ? Par les impôts et les taxes. Ils fonctionnent d’une façon similaire aux précédents opus. Ils s’appliquent à chaque habitant, commerce et entreprise. Devinez-vous la logique ? Plus votre ville est active et peuplée, plus les rentrées d’argent sont conséquentes. Vous avez d’ailleurs la possibilité de réguler ces impôts en les faisant varier de 0 à 20% des revenus de vos concitoyens. Les baisser pourra dynamiser des secteurs comme l’industrie, les augmenter comblera de lourdes charges par exemple postérieure à une crise. Les taxes correspondent elles à certains types d’arrêtés municipaux. Ces derniers abordent bien des sujets, de l’autorisation des jeux d’argent et des casinos en ville, au couvre feu pour les plus jeunes. Un arrêté peu autant vous rapporter que vous faire débourser. Cela dépend de l’action à laquelle il se rapporte. Ils ne sont pas obligatoires, ils peuvent vous être fortement conseillers mais restent un simple « plus ».
Prendre son temps, c'est toujours mieux
Vous avez construit vos premières zones de logement ou de commerces, votre budget est stable, les impôts vous suffisent à vivre. En quelques sortes, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. A ce moment, vous songez par exemple à passer à une autre étape, à développer d’autres services pour vos habitants. Pompiers, police, écoles, bibliothèque, hôpitaux, et nombre d’autres encore. Mais encore une fois ne vous précipitez pas. Réfléchissez : chaque chose à un coût. Construire un lycée va vous forcer à prévoir mensuellement un budget pour l’éducation, idem pour la santé, pour la sécurité, etc. la première des choses et de classer tout cela par ordre de priorités. Viennent avant tout les pompiers, ils stoppent les incendies parfois dangereux pour vos habitants, mais surtout pour des constructions onéreuses comme une centrale électrique. L’ensemble de ces services sont nécessaires, mais sachez simplement vous mesurez, et avoir la patience de les créer au plus juste moment.
Arrivé à ce stade du jeu, les principales fonctionnalités prises en main, vous comprenez que réussir le pari d’une ville nouvelle n’est pas si simple. Souvent, vous vous retrouverez dans des situations rocambolesques sans savoir comment les solutionner. Parfois, vous découvrirez vos erreurs et les problèmes de la commune bien trop tardivement pour les solutionner. Pour cette raison, existent depuis le troisième volet de Sim City, des conseillers municipaux bien utile. Une bonne communication est la base d’une bonne gestion. Ils vous font donc parvenir toute information, problème, nécessité, relatives à votre ville. Ils desservent des secteurs comme les transports, le budget, ou l’écologie. Ils sont les meilleurs intermédiaire qui soient entre votre population et vous. Et pour ceux qui oublient d’aller les consulter, un autre outil est à votre disposition. Il s’agit d’un télescripteur. Télescriptekoi ? Il s’agit d’un fil d’info déroulant, en bas de votre écran. Il vous présente les dernières nouvelles, des plus inutiles – une fête de quartier sans grand intérêt, un potin du jour – aux plus indispensables : un incendie, un trou dans vos caisses, etc. On regrettera que ce petit appareil soit moins visible et graphique dans cette édition que dans la précédente. Il échappe ainsi un peu plus à notre attention. Finalement, vous avez toutefois entre les mains tout ce qu’il faut pour vous en sortir.
Commentaire anonyme déposé
le 18/06/2008 :
c'est conplétement déman
Commentaire anonyme déposé
le 30/05/2008 :
Plus de gameplay que dans 3000, mais certaines touches du précèdent opus qui faisait le charme de Sim City et Maxis ont disparu, laissant un gout amer : plus de trombine déconfite des conseillers (et par là une interface de communication beaucoup plus fouillie), moins d'humour aussi. On se retrouve également chargé de message à cause du téléscripteur.
Mais de nouvelles tendances permettent...
Commentaire anonyme déposé
le 09/05/2008 :
tro bien mais g perdu mon code d'intalation donc si kelkun puvait men trouver un .. sa serer gentil
Cordialement.
Avis
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le 13/11/2008 (17/20) :
Jeu très complet et qui offre de nombreuses possibilités. La gestion du traffic est un des points les plus réussi du jeux. Il manque peut-être une aide un peu plus approfondie car si la difficulté et...
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le 18/09/2008 (20/20) :
Tres bon jeu, même si un peu difficile au debut, une fois que l'on a compris tout devient simple, mais pas ennuyeux.On peut tout regler selon des desirs : impots,paye de la caserne de pompier/clinique...
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le 15/06/2008 (18/20) :
Simcity4 voici un jeu exceptionnel, avec peu de défauts. J'étais déjà un grand fan de Simcity3000, mais le 4 est bien plus réaliste, tant au niveau de la gestion (qui est donc plus difficile) que des...
Avis
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le 10/06/2008 (18/20) :
Des possibilités énormes, intérêt grandissant de manière exponentiel tout comme la difficulté au fil du temps passé sur le jeu. Graphiquement de qualité pour un jeu de gestion / simulation et des...