Au départ, pourtant, les apparences sont trompeuses. Les modes de jeu s’annoncent en effet des plus plaisants puisque, outre la possibilité de disputer un match en simple ou en double, Agassi Tennis Generation propose un mode arcade basé sur le même principe que celui de Virtua Tennis (5 matchs à remporter consécutivement sur différentes surfaces), mais surtout un très intéressant « Tournoi Agassi » qui contribue à l’excellente durée de vie du soft. Ce mode de jeu permet en effet de prendre en main le célèbre champion américain afin de le conduire à la place de numéro 1 mondial, un objectif qui passe par la réussite de belles performances dans les tournois proposés. Ces derniers sont au nombre de 14 (Melbourne, Roland-Garros, Flushing Meadows, Wimbledon, Stockholm, Le Caire, Vancouver, Naples, Nassau, Anvers, Düsseldorf, Cape Town, Séville, et enfin Saint Petersbourgh) et distribuent plus ou moins de points (ainsi que de dollars !) selon leur importance. Il est d’ailleurs très agréable de constater que les effets de la surface sont bien différents à chaque tournoi. Autant dire qu’on s’y croirait… sauf qu’Agassi Tennis Generation ne dispose pas des licences officielles, ce qui explique le fait que Wimbledon devienne Londres et que d’autres tournois soient carrément inventés, à l’image de Nassau, aux Bahamas ! Les joueurs sont eux aussi fictifs, mis à part Andre Agassi dont la technique est, il faut bien le dire, admirablement reproduite. Par ailleurs, en ces temps d'égalité homme / femme, il est de mise de souligner qu’Agassi Tennis Generation ne permet pas de prendre en main de joueuse. Cela dit, on n’en tiendra pas rigueur à Aqua Pacific : il est en effet inutile de rendre un jeu très varié lorsqu’il est aussi médiocre…
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