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| | Rock City : ses studios, ses maisons de disque, ses salles de concert, ses groupes de rock... |
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| | La composition de votre groupe : gérez les incompatibilités et favorisez le talent ! |
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Il s’agit, vous l’aurez compris, d’un jeu de gestion comme il en existe beaucoup mais qui aborde une thématique trop peu titillée par les concepteurs : la musique. Le jeu se découpe en dix scénarios qui vous ouvriront de nouveaux horizons et vous proposeront de nouveaux défis, du petit groupe de garage à promouvoir jusqu’à la mise en bac de leur premier CD au vieux groupe de héros du heavy metal désireux de refaire surface pour une dernière tournée mondiale avant de définitivement ranger les perfectos, les casquettes en cuir et les chaînes. Vous avez dit Spinal Tap ? Au passage, notons aussi des scénarios plus recherchés comme celui qui vous propose la promotion de la fille d’un magnat du crime, chanteuse déplorable au papa gâteau. Votre vie ne sera pas de tout repos. L’interface est relativement soignée, même si assez sobre. En gros, un icône dans le haut de l’écran vous propose de composer votre groupe lorsque vous en aurez la possibilité, de gérer ses petits problèmes au quotidien ou encore de consulter la fiche personnelle de chaque membre créatif. Le reste est occupé par une vue nocturne de Rock City (Detroit ?), la ville où tous vos rêves (mais aussi vos pires cauchemars) deviendront réalité. Au début du jeu, seuls de rares bâtiments vous seront proposés, mais plus vous avancerez dans les scénarios, plus vous débloquerez de nouveautés. Les bâtiments sont divisés par genre : lieux d’enregistrement, maisons des auteurs où vous devrez acheter les droits d’un morceau (nous y reviendrons), maisons de disque pour négocier la prise en charge de vos petits protégés… Il y en a pour tous les goûts, mais plus la fréquentation d’un bâtiment rapporte, plus elle coûte cher en argent, en temps ou en efforts.
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