Un an et demi. Dix huit mois. C'est le temps qu'il aura fallut à la Sonic Team[/url] pour nous sortir ce nouveau Sonic. Enfin nouveau, c'est vite dit, car il ne s'agit là que de la deuxième partie de Sonic 4. Vous ne voyez pas de quoi il s'agit ? Rappelez-vous pourtant, l'épisode 1 (dont vous pouvez lire le test ici), dépoussiérait les principes hérités des premiers Sonic et les faisait entrer de plain pied dans l'ère HD. Avec plus ou moins de succès il est vrai. Après quelques temps à jouer à ce second épisode, une question se pose pourtant : ces dix huit mois d'attente étaient-ils bien nécessaires ?
On prend les mêmes et on recommence (presque)
Pour être franc, la réponse est assez ambigüe. Pourquoi ? Car Sonic 4 : Episode 2, sans révolutionner les mécaniques mises en place par l'épisode 1, apporte tout de même quelques améliorations significatives. Au niveau des similarités, on pourra remarquer que la structure globale n'a pas bougé d'un poil. Il faudra toujours traverser quatre mondes, eux même divisés en quatre zones (trois niveaux classiques et un consacré au combat contre le boss). Au terme de ces quatre mondes, un combat contre un boss final sera une fois de plus à l'ordre du jour. Le gameplay de base ne change pas non plus fondamentalement. On court, on saute, et le lock des cibles (bumpers et ennemis) est toujours présent.
Au niveau des améliorations, commençons par la partie graphique, qui connaît une véritable petite révolution. Fini les tableaux du fond en plans fixes du premier épisode. Fini aussi les animations saccadées de Sonic. Maintenant, tout est plus fluide, plus vif, et rend véritablement justice au hérisson le plus rapide de la planète. Le level design a lui aussi été grandement changé. Si le premier épisode présentait en majorité des mondes repompés sur les grands classiques de Sonic (Green Hill Zone, Casino), ce nouvel épisode possède une patte qui lui est propre. Il sera ainsi possible de se balader au sein de ruines éclairées par la lune, de faire le tour d'une fête foraine enneigée, voir de traverser à toute berzingue une raffinerie de pétrole sise au cœur d'un désert. Et si l'on retrouve des éléments issus du passé, comme dans le quatrième monde et sa forteresse volante, il s'agit là plus d'un hommage que d'une véritable copie.
























