Voilà plus de deux ans que Les Sims 3 a reconquis son public et a su le garder en poche grâce à des extensions à la qualité variable. Mais s’il y a une extension que l’accroc lambda est en guise d’attendre, c’est bien celle qui intégrera les animaux. Après un Ambitions et un Generations aux arguments mous, Maxis nous sert enfin Les Sims 3 : Animaux & Cie. Les gagas de boules de poils vont adorer.
Mon amour de poney
Maxis mise gros avec son extension dédiée aux animaux. Il lui fallait donc faire les choses en règles et ne pas prendre ses fans pour de vulgaires vaches à lait. Cette extension nous propose d’intégrer diverses bestioles à notre grande famille : des chats, des chiens et pour la première fois des chevaux. Il sera d’ailleurs possible de créer des familles comprenant d’emblée des petits êtres poilus. A l’instar des Sims humains, les animaux ont le droit à leur outil de création dédié. Bien entendu ce dernier est un peu moins touffu que celui dédié aux sims, mais propose toutefois assez de souplesse pour reproduire plus ou moins fidèlement nos compagnons préférés. De fait, plus de 50 races de petits chiens, grands chiens et chats sont implantées, et à peu près une trentaine pour nos copains les poneys. Ajoutez à cela la possibilité de personnaliser leurs couleurs (vous retrouverez mon superbe Pur-sang fushia dans notre galerie), la forme de leur pelage, leurs tâches, ou encore leur collier et selle, et vous obtenez un éditeur qui ravira les fans les plus méticuleux. Notre petite famille créée, nous pouvons nous installer dans la nouvelle ville proposée par l’extension : Apaloosa.
Comme il fallait s’y attendre, la ville d’Apaloosa est toute équipée pour satisfaire les besoins les plus luxueux de nos protégés à poils. Du parc à chien au parc à chat en passant par le centre équestre et l’hippodrome, on aura de quoi faire pour les divertir sans rester cloitré à la maison. Bien entendu ces nouveaux lieux pourront être intégrés aux villes déjà existantes. Il est grand temps d’adopter quelques animaux de compagnie pour palier à l’ennui. Direction l’ordinateur pour consulter, au choix, les annonces d’adoption émises par les refuges ou par les voisins du quartier. On a alors le loisir de choisir parmi quelques frimousses poilues qui n’attendent qu’un nouveau maitre et un foyer. Quelques heures plus tard, le nouveau membre de la famille arrive : il s’appelle Shirow, un chaton que l’on nous a décrit comme amical, stupide et paresseux. Vous l’aurez compris, nos bestioles ont dorénavant des traits de caractères. Contrairement aux sims humains, leur caractère peut évoluer selon l’éducation qu’on leur prodigue en les grondant ou en les récompensant, par exemple. De plus, une fois adulte, les chats, chiens et chevaux commenceront à émettre des souhaits (aucun souhait à long terme en revanche), la plupart restant très simple comme renifler telle ou telle personne. Outre ces quelques attributs, nos animaux ont des besoins qu’il faudra veiller à combler si l’on ne veut pas que la Brigitte Bardot du coin vienne nous les reprendre.
Comme les sims, les animaux ont besoin de manger, de dormir, de s’amuser et d’avoir des relations sociales. Ils ont en plus un besoin propre à leur type. Les chiens doivent par exemple remplir leur quota de « Destruction » en machouillant des objets et en creusant dans notre beau jardin. Le chat quant à lui doit « Faire ses griffes » tandis que le cheval ne doit jamais manquer « d’Exercice ». Comprenez qu’il faut alors répondre à leurs exigences en faisant un tour du côté du Mode achat, sans quoi c’est nos plus beaux meubles qui y passeront. On retrouve divers objets indispensables à nos protégés : niches, litières, gamelles, arbres à chats ou encore box pour les chevaux, rien n’est oublié. On aurait toutefois espéré plus de diversité dans cette nouvelle gamme d’objets. Les meubles de maison s’étoffent également de quelques nouveautés comme le veux la tradition, mais rien d’assez utile ou original pour marquer les esprits. Le tout installé, nous n’avons pas besoin de gérer nos bêtes plus que de raison. Maxis a eu la brillante idée de rendre les animaux particulièrement indépendants malgré la possibilité de les contrôler.
























