On se souvient encore des déboires de la franchise Formula 1. Après une absence remarquée sur consoles HD, le jeu de F1 revenait sur Wii avec un très honorable F1 2009. Un an plus tard, F1 2010 chamboulait la scène vidéoludique du sport automobile grâce à un jeu répondant à toutes les attentes des fans du genre. La barre est placée bien haut, F1 2011 sera-t-il à la hauteur ?
On prend le même et on recommence
Si certains attendent le dimanche après-midi pour savourer un bon Grand Prix de F1,
d’autres préfères le vivre directement sur console. C’est l’ambition de la franchise F1 et particulièrement de ce F1 2011 qui promet une immersion et un réalisme plus poussés que son aîné. De plus, ce nouvel opus se focalisera sur de nouvelles features multijoueur, à savoir un multijoueur local en écran partagé, des courses regroupant jusqu’à 16 joueurs (ainsi que 8 en I.A.), mais également la possibilité de disputer un championnat en coopération en incarnant les deux pilotes d’une même écurie.
Bien sûr, c’est avant tout le mode Carrière qui nous intéresse. Rien de bien nouveau au
programme, puisqu’il s’agira une fois encore de créer son pilote et de rejoindre une écurie qui n’aspire qu’à se faire un nom sur la grande scène de la F1.
Quelques nouveautés et changements sont toutefois à noter. A commencer par les rapports
de presse, qui prendront en compte l’évolution et les résultats de votre pilote pour aligner des articles très cohérents (comme par exemple dans le cas de victoires répétées). On notera également l’apparition de cinématiques à chaque fin de phase de qualification et de courses, inutiles ou immersives selon le point de vue. A présent direction le tarmac.
Jouez comme vous êtes
Une fois encore, il s’agira de disputer chaque course en trois phases bien distinctes. La première consiste à des essais pour découvrir le tracé, ses dangers et ainsi régler sa voiture en conséquence. Viennent ensuite les qualifications, durant lesquels vous devrez établir le meilleur chrono possible pour obtenir une place de choix sur la ligne de départ. Et enfin vient la course en elle-même où il faudra vous battre bec et ongles pour décrocher la victoire ou du moins une place sur le podium.
Mais que les néophytes se rassurent, comme sur l’opus précédent, d’excellentes
configurations de base sont proposées pour votre monoplace avant chaque course selon le
tracé et les conditions météo. Les plus pointilleux quant à eux pourront toujours naviguer entre chaque compartiment de leur voiture pour modifier, par exemple, la puissance moteur, l’appui aérodynamique et autres réglages réservés aux fins connaisseurs.
Ce sont d’ailleurs ces mêmes connaisseurs qui prendront conscience en premiers des légères modifications concernant le comportement des bolides sur cette itération 2011. On ne peut d’ailleurs pas commencer notre analyse sans parler de deux nouveautés de tailles sur le circuit : la possibilité d’utiliser le KERS et le DRS. Le premier est une sorte de turbo recourant à l’énergie emmagasinée lors des freinages. Celle-ci pourra ensuite être utilisée pour accélérer. Attention en revanche lors des prochains virages, le surplus de vitesse étant particulièrement difficile à gérer. De son côté, le DRS est un aileron arrière amovible que l’on pourra utiliser en fin de course (sur le dernier tour si la course est réglée sur 3 tours). Ce dernier permet de profiter d'un meilleur aérodynamisme et s'utilise pour doubler un adversaire à moins d'une seconde devant soi.
























