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Le premier Torchlight avait fait l’effet d’une bonne grosse pierre lancée au centre d’un lac calme. Il faut dire qu’à l’époque, nous attendions Diablo III depuis des années et que Titan Quest se posait comme le dernier hack and slash potable sorti en ces temps troublés. Avec les frères Schaefer aux commandes, des mécaniques solides et éprouvées, le titre avait su séduire les joueurs tout comme la critique. Les bougres reviennent dans la bataille avec Torchlight II, cette fois après la sortie du monstre de Blizzard. Le jeu en vaut-il toujours la chandelle ? Toutes les réponses dans le test qui suit. Un challenger en retard Que l’on ne se trompe pas : l’histoire de la ville de Torchlight ne s’est pas terminée avec la mort d’Ordrak, l’immondice vivant au fond de la mine d’Ember. Ce qu’on ne savait pas, c’est que notre cher alchimiste (le « mage » du premier opus) avait au passage sombré dans la démence suite à cette étrange descente aux enfers. Se retournant contre ses plus fidèles amis, le traitre ne trouve rien de mieux à faire que de mettre à feu et à sang tout ce qu’il trouve sur son passage. Nous nous lançons donc à sa poursuite afin de l’empêcher de faire trop de dégâts et surtout de s’approprier les principales sources de pouvoir de ce si bel univers. C’est ainsi que débute Torchlight II, en annonçant d’emblée la couleur : le voyage sera à l’honneur, et avec lui une bonne dose de dépaysement. Un pitch qui nous rappelle forcément un certain jeu des mêmes auteurs sorti il y a plus d’une décennie de cela. Pour mener à bien la rude tache d’aller botter les fesses de notre ancien héros, pas moins de quatre classes sont au programme dans Torchlight II. Si l’on ne retrouve aucune classe du premier volet, force est de constater que les archétypes sont plus ou moins similaires. Ainsi, l’Embermage est un magicien usant de sorts dévastateurs, le Berserker se pose comme le bourrin de base, l’Outlander restera à bonne distance pour trouer les adversaires à grand coups de pétoires tandis que l’Ingénieur épongera la plupart des dégâts et abusera de sorts de soutien et de constructions animées. Après avoir défini quelques paramètres tels que le visage, la coupe de cheveux et la couleur de poil de l’avatar, le joueur a le loisir de choisir son animal de compagnie et de lui donner un nom. Dorénavant, chaque classe dispose de trois branches de compétences distinctes comprenant chacune trois sorts passifs et sept sorts actifs. Comme avant, il est possible d’investir plusieurs points dans une capacité pour la renforcer voire même débloquer des bonus supplémentaires une fois certains paliers atteints. Tout de suite, on voit des centaines de builds différents, untel pour envoyer du gros dégât, tel autre pour encaisser un maximum etc. Pourtant une fois sur le terrain, c’est avec une certaine amertume que l’on découvre de gros déséquilibres au niveau de ces compétences. Certaines font des merveilles tandis que d’autres s’avèrent totalement inutiles. La conséquence directe de ce manque d’équilibrage, c’est une uniformisation de la façon de jouer. Pour ne rien vous cacher, nous avons pu monter cinquante niveaux en utilisant uniquement le premier sort de l’Embermage boosté au maximum, accompagné de quelques compétences passives. On a bien tenté de loucher sur toutes les capacités déblocables au fil de notre gain de niveaux, mais aucune n’a révélé assez de potentiel pour nous détourner d’une compétence bien supérieure aux autres.
1 avis a été déposé sur Torchlight II PC :
Ce jeu, est pour ma part, celui qui ressemble le plus a Diblo 3! On tombe dans univers vraiment fantastique avec des quetes et des... ![]()
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