Spore de table
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| | Le menu de navigation dans le vaisseau est plutôt bien foutu. |
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Aussi fin dans son scénario que dans son principe, le genre hack and slash ne s’encombre pas d’une histoire très poussé. Darkspore encore moins. Pour le pitch, vous incarnez un Crogéniteur, membre d’une caste de scientifiques qui découvrent l’E-ADN, cette vilaine molécule transformant tout ce qu’elle touche en Darkspore. Le truc, c’est qu’un Darkspore (en plus d’avoir un nom kikoo), ça a très mauvais caractère et ça transforme tout ce qu’il croise en… Darkspore. Ni une, ni deux, vous voici propulsé dans une quête pour éradiquer la menace interplanétaire. Mais cette fois, finis les calculs et les expériences de labo, vous allez devoir sortir vos Spores les plus fidèles pour aller briser les rotules de ces dark manants.
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| | Plus on est de fous, moins on voit ! |
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Avant même d’avoir pu profiter de ce magnifique scénario qui tiendrait facilement sur un coupon de PQ, on n’aura pas manqué de constater un détail irritant : on ne peut jouer qu’en ligne. Pas de connexion internet, pas de Darkspore, EA prend donc le risque d’imposer le jeu en ligne à son public plus habitué aux modes solo (dans le cas des Sims). Mais bon, n’est-il pas plus gai de casser du monstre à plusieurs ? C’est ce que propose Darkspore en laissant jusqu’à quatre joueurs le loisir de démembrer leurs ennemis. Mieux encore, le titre intègre un système de matchmaking pour trouver un partenaire avant de partir en mission. Libre au joueur de choisir s’il a besoin de soutien, ou s’il préfère garder au maximum le butin pour équiper ses précieux mutants. Parce qu’on ne va pas se mentir, si l’on aime le hack and slash pour ses mécaniques bourrines et lobotomisantes, on vient avant tout pour le butin, le drop, le gros loot qui tache. Et autant dire que le monde de Darkspore en regorge.
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| | Suffixe et préfixe, le duo humoristique du moment. |
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C’est d’ailleurs ici que Maxis joue sa carte principale grâce à l’idée de base de Spore. On pourra modifier la forme et choisir l’emplacement de chaque objet à équiper sur nos protégés. Rien ne vous oblige à placer ce [Casque du lamantin en rut] sur la tête de votre Spore. Vous pouvez tout aussi bien le placer au niveau de l’entrejambe et en faire un magnifique protège-bonbons. Bien sûr, vous n’en ferez rien, un peu de décence que diable ! Reste à savoir pourquoi on ne peut pas en faire autant avec notre Spore lui-même, ce qui soit dit en passant est l’essence même de la licence. Trop de boulot sans doute, mais on regrette malgré tout les limites de l’éditeur de Spore, tout autant que son interface incompréhensibles (notamment pour changer les couleurs de nos héros). Quant aux statistiques des objets, elles sont la plupart du temps générées aléatoirement, quel que soit la pièce ou sa qualité. Ainsi il devient plus difficile d'optimiser ses chouchous comme on le souhaiterait. Il y a bien le magasin, qui vend des armes et des améliorations diverses (possibilité de créer plusieurs escouades, d'enchainer plusieurs missions sans pause pour améliorer le butin final etc.). Ce qui nous amène à un énorme point noir de Darkspore : il n'existe aucun moyen d'échanger ses objets avec d'autres joueurs, du moins pour l'instant.