Lorsqu’on parle de Sonic en 3D, beaucoup de poils se hérissent. Il est vrai que ces dernières années, le hérisson bleu a du mal à reproduire ses performances d’antan, la faute à l’arrivée d’une troisième dimension, exception faite de ses deux premiers titres sur Dreamcast. Bugs trop nombreux, gameplay peu intéressant, caméra parkinsonienne, le hérisson et ses compagnons semblent maudits. En parallèle au développement du premier épisode de Sonic 4, la Sonic Team a décidé de tenter une nouvelle fois sa chance et trouver l’équilibre après une semi-réussite dans Sonic Unleashed. Une nouvelle tentative d’ailleurs exclusivement destinée à la Wii. Le hérisson supersonique réussit-il enfin à trouver un nouvel opus 3D à la hauteur de la légende ?
Super Sonic Galaxy
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Bien que l’accent ne soit pas mis dans ce nouvel opus sur le scénario, l’histoire mérite d’être évoquée. Nous retrouvons comme seules têtes connues Sonic, Tails et le tristement célèbre docteur Eggman (Robotnik pour les puristes de la VF). Ce dernier, apparemment décidé à se racheter auprès du peuple de Moebius qu’il a tant fait souffrir, vient d’ouvrir un gigantesque parc d’attraction regroupant plusieurs planètes. Sonic, sentant l’arnaque, décide de partir avec son fidèle compagnon renard enquêter sur l’envers de ce décor paradisiaque. Il ne tarde pas à rencontrer sur son chemin de petites créatures colorées nommées whisps. Liées malgré elles au plan du docteur Eggman, elles lui prêteront main forte en échange d’un simple retour d’ascenseur. L’histoire, bien que mise en avant par un semblant de mise en scène, ne passionnera pas spécialement et n’arrive pas à la cheville d’un Sonic Adventure 2. Elle sert surtout de prétexte pour introduire les Wisps, indispensables au gameplay.
Cure d’amincissement
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Le jeu reprend le principe de ce qui fonctionnait dans Sonic Unleashed, à savoir l’alternance de phases de plateforme 2D et 3D. Exit le beat’em all dans cet opus, Colours en revient à l’essence même de Sonic : la vitesse pure et dure. De ce côté-là on est servit. Sonic est loin d’avoir la lenteur au démarrage qu’il a dans Sonic 4, et tel un guépard, il atteint sa vitesse de pointe en une poignée de petites secondes. De même, une jauge de rush lui permet d’atteindre des vitesses encore jamais atteintes, et ce en un simple clic et sans même avoir besoin de prendre de l’élan. Le hérisson semble bien avoir perdu quelques kilos depuis sa dernière apparition. Il a peut être d’ailleurs abusé de son régime sec, tant les contrôles se veulent d’une sensibilité extrême. Combiner la gestion de la vitesse à la direction est une chose difficile, encore plus avec une croix directionnelle. Par chance, on peut jouer avec quasiment ce qu’on veut comme contrôleur à Sonic Colours, et c’est pourquoi je recommande le combo Wiimote+Nunchuck ou la bonne vieille manette Gamecube. Au-delà de cette exigence de la part des commandes, on ne pourra pas se plaindre de la précision du contrôle du hérisson, surtout dans les phases 2D.
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Outre cette fracassante vitesse, notre héros peut toujours compter sur le homing-attack, une attaque dirigée vers la cible la plus proche qui s’obtient en pressant la touche de saut une fois que l’on est en l’air. Si toutefois aucune cible n’est verrouillée à ce moment, c’est un double saut fort utile qui attend le hérisson. On enchaine donc dans un même niveau les phases de 2D et de 3D bien gérées sans la moindre chute de framerate. Mais la grosse nouveauté de cet opus réside justement dans l’apparition des Wisps. Chaque espèce possède son propre pouvoir qui pourra être mis au service de Sonic une fois libéré. Transformation en monstre détruisant tout ce qu’on ne pouvait pas détruire avant, forage dans le sol, métamorphose en boule de pics permettant de grimper partout, chaque Wisps permet d’obtenir de façon temporaire une nouvelle compétence.
1 avis a été déposé sur Sonic Colours Wii :
Jeu super, avec de super graphismes, une bonne aventure, la bonne idée de créer les wisps et tout ca!...Les cinématiques sont...

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