Après Dragon Age : Origins, RPG fort réussi aussi bien sur le plan technique que du gameplay avec pour seul faux pas des DLC à la limite du scandale, EA et Bioware reviennent à la charge avec une première vraie extension. Disponible en version boîte dans toutes les bonnes boutiques, Dragon Age : Origins - Awakening nous place quelques temps après la défaite de l’Archidémon. Une mort qui n’a pourtant pas totalement renvoyé les Engeances dans leurs tréfonds d’origine.
Heil Commandeur !
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Les monstres sont morts, la guerre est finie, l’Enclin est enterré avec l’Archidémon, la paix règne sur Férelden. Ca c’est ce que vous espériez après être venu à bout de Dragon Age : Origins mais il n’en est rien. Awakening se déroule dans le comté d’Amaranthine, une nouvelle carte pour de nouvelles aventures au cours desquelles il va de nouveau falloir occire de l’Engeance à tour de bras. Comment se peut-il que ces bêtes aient survécu à leur grand maître ? Vous le découvrirez au fil de votre périple. En tant que Commandeur de l’ordre des Gardes des Ombres, c’est à vous qu’incombe la tâche d’endiguer la menace et de démêler le schmilblick. Tout commence à Fort Bastel, nouveau donjon et QG de l’Ordre récemment pris d’assaut par des Engeances encore mieux organisées que par le passé. Ce donjon fait office de base centrale dans Awakening. Placé en plein centre de la carte, il renferme boutiques, coffre personnel (pas besoin d’un DLC pour en disposer cette fois, ouf) et autres quêtes. On trouve également la ville d’Amaranthine en guise de havre de paix bien que celle-ci renferme quelques combats juteux. En tant que Commandeur, vous serez appelé à gérer les affaires militaires et commerciales du bastion en plus de gérer vos bonnes relations avec vos compagnons via cadeaux et discussions personnelles. Des choix importants qui influeront sur le déroulement de la bataille au finale au même que l’accomplissement de certaines quêtes secondaires.
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Les combats sont justement le centre névralgique de cet add-on. Dans Dragon Age : Origins, la difficulté allait décroissante alors que les niveaux de vos héros montaient en flèche. Ici, vous pouvez reprendre votre personnage de base ou encore en créer un totalement neuf qui se verra attribuer le niveau 18 d’entrée de jeu. Inutile donc d’avoir terminé l’aventure originale pour s’adonner avec plaisir à Awakening mais cela reste fort utile à la compréhension du scénario. Ce dernier n’est pas bien épais dans cette extension mais il ouvre de nombreuses portes pour les prochaines extensions qui ne manqueront pas de sortir à l’avenir. On découvre dans Awakening de nouveaux personnages jouables forts intéressants, moins lisses que les protagonistes du premier opus et beaucoup plus bourrin. C’est d’ailleurs le gros point noir du jeu qui nous offre un gameplay moins tactique et une difficulté en deçà de ce qu’on a connu par le passé. La faute à des personnages et des équipements ultra puissants disponibles en tout début d’aventure. Si Dragon Age : Origins a pu vous donner du fil à retordre, il n’en rien dans cette extension à l’exception de quelques boss qui seront malgré tout bien vite éliminés. Les nouvelles spécialisations de classe offertes (accessibles au niveau 22) telles que mage de guerre (pour les mages), gardien (pour les guerriers) ou encore éclaireur de la légion pour les voleurs, finissent d’enterrer cette difficulté déjà peu contraignante. Les combats s’enchaînent sans forcer et on regrette que Bioware n’ai pas étoffé son bestiaire de nouvelles créatures. Il y en a bien une ou deux mais guère plus. C’est peu...
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Malgré ce défaut, Awakening vous occupera une dizaine d’heures en remplissant les objectifs principaux et vous pouvez compter cinq à six heures supplémentaires en vous acharnant sur les quêtes secondaires et le craft. Awakening inaugure la création de runes pour améliorer vos armes et armures. Une tâche qui prend du temps et coûte son pesant de cacahuètes mais l’argent ne manque pas, loin s’en faut. Un artisanat supplémentaire sympathique qui, lui aussi, nous apporte un surplus de puissance franchement dispensable tant on lutte peu. Sur le plan technique, on apprécie le niveau de finition et d’optimisation de cette extension, un cran au-dessus de son aîné et ce dès la sortie. On note d’ailleurs que les environnements ont gagné en finesse et en profondeur. On évolue dans des décors plus ouverts, moins congestionnés et c’est tant mieux. Les animations et effets de sorts sont toujours aussi impeccables et on ne déplore que quelques soucis de pathfinding, de ciblage ou encore de petits bugs visuels ou de collision. Mais pas de quoi plomber l’intérêt de cette extension qui, si vous avez aimé le jeu de base, se doit de figurer en bonne place dans votre ludothèque même si les DLC d’Origins achetés (trop cher) par le passé ne sont pas compatible avec Awakening. Bravo...
Du tout bon. On retrouve avec bonheur l’univers de Dragon Age et l’on reprend avec tout autant de plaisir le scénario de cette épopée dans sa continuité. La suite s’annonce tout aussi palpitante mais on espère que Bioware corrigera cette difficulté trop peu élevée et cette incompatibilité honteuse des DLC dument payés. A part ça, rien à redire, après Dragon Age : Origins – Awakening, on en redemande.
- Nouveaux personnages mieux travaillés
- Décors superbes
- Techniquement impeccable
- Durée de vie valable
- Sentiment de puissance grisant...
- Trop bourrin
- Pathfinding parfois contraignant
- DLC incompatibles
3 avis ont été déposés sur Dragon Age : Origins - Awakening PC :
Un jeu trop cool les graphisme sont très acceptable même si le jeu et court. Un jeu comme two worlds ou oblivion même si la carte...

- Très bonne extension, avec une histoire toujours aussi captivante et une ambiance époustouflante. - Durée admissible. - Un...

Du très bon, malgré un temps de jeu assez court (10-12 heures) et une difficulté effectivement en deça du premier opus (meme pour...

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