Entre la cours de récré et le champ de bataille
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| | De nouvelles têtes attachantes |
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Point fort de la licence, le scénario de Valkyria Chronicles 2 se situe dans la lignée de son grand frère. L’histoire prend place dans une seconde guerre mondiale fictive, sur une Europe des années 30 du même métal dans laquelle deux nations sont en guerre. Au milieu de cela, le petit Etat de Galia tente de rester indépendant, et souffre deux ans après ce conflit narré dans le premier opus d’une terrible guerre civile. Une guerre interne causée par la révélation de l’archiduchesse du coin de ses origines Darcsen. Pour ceux qui ne l’ont toujours pas compris, le titre nous plonge véritablement dans cette époque sombre de l’humanité en revisitant tout ce que celle-ci à traversé. La bombe atomique, les nettoyages ethnique, le racisme envers les Juifs (ou les Darcsen selon la réalité) et bien d’autres.
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| | Le chara-design est une réussite |
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On découvre au travers de ce background une armée de nouveaux personnages dont l’histoire a été travaillée encore plus que dans le premier opus. Le héros de cet opus, Avan, s’est inscrit à l’académie militaire de Galia afin de découvrir les circonstances classées secrètes de la mort de son grand frère Leon. Appartenant désormais à la classe G dont il est même élu chef militaire, Avan fait la connaissance de son entourage composée de nombreuses jeunes recrues. Il faudra tailler moult bavettes pour savoir tout d’eux, ce qui d’ailleurs permettra parfois d’obtenir de nouvelles missions. Mais la présence de ces jeunes soldats dans leur académie comme premier plan de l’histoire ne plaira sans doute pas à tout le monde. Certains verront là dedans un décalage entre le conflit géopolitique intense et cette sensation de lire un manga pour les ados sur les ados dans leur « lycée » militaire.
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| | Viser la tête fera plus de dégâts |
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Plus complet que son prédécesseur, mais avec un joystick en moins. Voilà comment résumer rapidement le gameplay de Valkyria Chronicles 2. Cette absence ne sera en rien regrettée car la maniabilité du jeu reste quasi-parfaite même ainsi. L’histoire et le conflit évoluent au fil des mois de l’année, et chaque mois apporte son lot de missions, facultatives ou non. Ainsi, un nombre assez colossal de missions sont disponibles ou à débloquer. Il sera heureusement possible de revenir en arrière pour finir toutes les missions même si le mois est passé. A défaut se jouer sur une seule grande carte, on joue cette fois-ci sur une suite de petits décors, sur lesquels vous ne pouvez afficher au maximum que 5 unités (et 6 pour toutes les maps d’une même mission, puissance de la PSP oblige). Pour passer d’une carte à l’autre, il suffira de prendre le contrôle de camps ennemis représentés par leur drapeau, ce qui permettra par la suite de rappeler ou déployer des unités (en empêchant l’adversaire de faire de même). Réparties en plusieurs catégories, celles-ci possèdent leurs compétences propres et un équipement spécifique. Par exemple, l’ingénieur, ne sera pas le plus puissant en combat rapproché, mais pourra réparer les tanks. Précisons également que de nouvelles classes de personnages font leur apparition.