Jeux
S´identifier    |    S´inscrire
 TOM'S GAMES >  TESTS  >  Wii  >  Xenoblade Chronicles
Attention, nous avons détecté une anomalie dans votre adresse email.
Veuillez choisir une adresse parmi nos propositions :

Fermer

Test Xenoblade Chronicles

Depuis sa commercialisation en 2006, on ne peut pas dire que la Wii ait accueilli un grand nombre de RPG japonais (ou J-RPG) à l’ancienne, dédié avant tout aux gros joueurs. C’était donc avec une impatience non feinte que l’on attendait Xenoblade Chronicles de Monolith Software (Xenosaga, Baten Kaitos). Après cette longue attente, doit-on se montrer conquis ou déçu ? C’est ce à quoi nous allons essayer de répondre dans ce test.


Xenosuite ?

Tout est une question de nom. A l’origine, Xenoblade Chronicles ne devait pas prendre un tel patronyme et s’appeler Monado. Un changement de titre pas si innocent que cela qui se sert de la nostalgie de certains joueurs pour les attirer. Pour mémoire, en 1999 sortait sur PS1 un excellent RPG japonais répondant au doux nom de Xenogears. Ce dernier disposait d’un scénario particulièrement abouti pour du J-RPG et traitait de sujets matures philosophiques, métaphysiques et religieux. Tetsuya Takahashi, concepteur des deux jeux susmentionnés s’est donc appuyé sur l’aura de son ancien chef d’œuvre pour donner un peu plus de charisme à Xenoblade Chronicles. Toutefois, au-delà de la similitude entre les noms, il n’y a que peu de ressemblances entre les deux jeux. Le titre original alloué au RPG aurait donc parfaitement convenu puisque totalement en accord avec l’intrigue. Car la Monado fait partie intégrante de l’histoire.





Au commencement, il n’y avait que deux entités gigantesques. Deux titans qui s’affrontaient depuis des siècles, perdus dans un océan infini en plein milieu de l’univers. Après des milliers d’années, et lors d’une ultime estocade, les géants se figèrent, leur lame s’entrechoquant pour toujours. Les années passèrent, les deux colosses se fossilisant avec le temps. Peu à peu la vie commença à se développer en leur sein. Bionis, le géant de pierre vit apparaître les Homz, des humanoïdes, tandis que Mekonis le géant de fer finit par engendrer les Mekons, de viles créatures robotiques. Ces dernières, en passant par le point de jonction entre les deux épées, s’infiltrèrent sur Bionis et commencèrent à mettre à sac les alentours en dévorant littéralement les pauvres créatures locales partiellement démunies. Il resta toutefois un espoir en la personne de Dunban un homme détenant une épée nommée Monado particulièrement efficace contre ces êtres d’acier. S’il parvint à débarrasser Bionis des Mékons, il en ressortit blessé et diminué. Néanmoins, cette période de paix est sur le point de s’achever lorsque les satanés robots débarquent à nouveau et menacent de tout détruire. Dunban, hors-service, la Monado trouve un nouveau maître en la personne de Shulk, un jeune mécano surdoué. Et dans ses mains, l’épée est sur le point de dévoiler de nouveaux pouvoirs jusque là inconnus.





L’un des grands axes scénaristique de Xenoblade Chronicles réside dans le fait que l’épée permet à Shulk de voir l’avenir. Le jeune homme n’est pas gâté pour autant puisque la majorité des visions que lui renvoit Monado s’avèrent terribles et généralement funestes. Dans les premiers instants du jeu, il voit un être cher mourir sous ces yeux sans qu’il ne puisse y faire quelque chose. Convaincu qu’il doit changer le futur, Shulk se jure de ne plus laisser les gens qu’il aime se faire tuer par les Mékons. Les rapports qu’entretiennent les personnages les uns envers les autres prennent une place prépondérante dans l’intrigue de Xenoblade. Les protagonistes s’estiment, se parlent, développent de la confiance les uns envers les autres. Chaque action dans le jeu rapporte des points qui améliorent les relations entre les différents héros. Cette entente permet alors de débloquer des scènes de dialogue appelées tête-à-tête qui donnent la possibilité une fois de plus d’enrichir leurs rapports. Les personnages se révèlent d’ailleurs très réussis. Ils disposent d’un charisme suffisamment fort pour que l’on s’y attache. La palme revient à Shulk qui ne tombe pas dans les habituels clichés des héros de RPG nippons. Il n’est ni niais, ni enjoué à outrance. Il prend sa tâche avec sérieux et ne se laisse pas abattre malgré tous les malheurs qui lui tombent dessus. De la vraie grande classe.


Commenter ce test :
1 avis a été déposé sur Xenoblade Chronicles Wii :

erwan1998brosso le 16/04/2012 : 20/20
C'est LE jeu qu'il faut avoir si on possède une wii ! Il s'adresse à tous ceux qui aiment les RPG. On ne s'ennuie jamais :... Lire la suite de cet avis sur Xenoblade Chronicles sur Wii

 
Donnez votre avis
Utilisez ce formulaire pour donner votre avis sur Xenoblade Chronicles sur Wii.
Attention : pour être publié, votre avis doit être justifié et argumenté.
 

Quelle note donnez-vous au jeu ? /20