Trois ans après la sortie du premier opus en exclusivité sur Xbox 360, Crackdown revient dans un second épisode boosté à la testostérone. Les développeurs de Ruffian Games transforment une nouvelle fois le joueur en soldat du futur. Sa mission : nettoyer les rues de Pacific City des Freaks qui l’envahissent.
La ville vous appartient
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Pacific City coule des jours heureux après que l’Agence, une organisation qui assure la sécurité, ait vaincu le crime organisé dans le premier Crackdown. Mais le repos est de courte durée. En effet, Catalina Thorne, une ancienne scientifique de l’Agence met au point un virus qui transforme les hommes en Freaks. Des sortes de zombis à la Left 4 Dead. Pacific City est rapidement gagnée par cette épidémie. L’Agence envoie alors ses meilleurs éléments sur le terrain : les Agents. Soldats génétiquement modifiés, ils sautent comme des fusées, courent plus vite qu’un Concorde (en plus ils atterrissent mieux) et frappent avec la puissance de Hulk. Ils doivent mettre un terme à l’infection des Freaks provoquée par la Cellule, un groupuscule armé, dirigé par Catalina. Cette dernière s’est entourée de soldats sans foi ni loi pour se défendre.. Autant dire un programme bien chargé pour le joueur.
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Crackdown 2 commence donc après un didacticiel rapide et efficace nous apprenant les rudiments du jeu : armes, déplacements… L’observateur, le mentor de l’Agent, nous envoie ensuite sur le front. Et c’est là que ça se gâte. Le joueur est largué en pleine ville au milieu de Freaks et des soldats de la Cellule avec une pléthore d’objectifs sur son radar. Ajoutez à cette situation la voix plus que stressante du mentor et le début de Crackdown 2 devient un cauchemar. Mais une fois passé ce moment, le jeu se présente comme un GTA-like classique : carte immense, ville ouverte, objectifs multiples, liberté d’action, cycle jour/nuit….


























