Jeux
S´identifier    |    S´inscrire
 TOM'S GAMES >  TESTS  >  Playstation 3  >  NieR
Attention, nous avons détecté une anomalie dans votre adresse email.
Veuillez choisir une adresse parmi nos propositions :

Fermer

Test NieR

Alors que le très controversé mais néanmoins réussi Final Fantasy XIII est maintenant sorti, Square Enix ne chôme pas et nous sert une nouvelle licence portant le nom de Nier. Si la saga phare de Square Enix fait dans le RPG, Nier s’aventure dans l’action-RPG, un genre qui faisait les beaux jours de la PlayStation 2 avec notamment la saga des Baldur’s Gate. Comment Square Enix s’y est pris pour cette nouvelle incursion dans un genre populaire il y a quelques années ? Réponse dans le test.


Docteur Nier, homme médecin

Le héros manque cruellement de charisme.

Après une introduction qui annonce la couleur avec des dialogues bien crus et une musique épique, Nier commence dans un univers enneigé où l’on est directement plongé dans le vif de l’action. Nier (le héros peut être renommé à sa guise) doit protéger sa fille Yonah qui est malade, avec pour principal symptôme des runes dont on ne sait pas grand-chose qui recouvrent peu à peu son corps. Ni une ni deux, une série de combats vous expliquant les commandes possibles pour éliminer au mieux les ennemis sert d’introduction. Ces derniers sont dans la veine de ceux rencontrés dans ICO, puisque ce sont des ombres qui tenteront de barrer votre route. Si les combats se limitent au début à dégainer son arme et attaquer tout ce qui bouge, ce n’est qu’une fois que l’on récupère un grimoire magique portant le nom de Weiss que les possibilités de jeu se multiplient (en plus de pouvoir faire des dégâts considérables à vos adversaires). Livre maudit, Weiss vous octroie des pouvoirs tous plus efficaces les uns que les autres, techniques que l’on peut augmenter au fil de l’aventure. L’intro prend ensuite fin et le jeu reprend pas moins de 1312 ans plus tard. Rien que ça.


Des personnages vous épauleront durant les combats.

Nier et sa fille sont toujours là et vôtre quête est la même que jadis : trouver un remède pour soigner votre enfant. Cette volonté de jouer les pharmaciens va vous mener à traverser différentes contrées, allant de la grande plaine verdoyante au complexe industriel. Niveau originalité, ce n’est pas vraiment ça, d’autant plus que les décors ont la fâcheuse tendance à tous se ressembler et à manquer de détails. Même constat pour la qualité graphique de l’ensemble qui ne titille pas la rétine, avec des couleurs assez ternes et un héros aux antipodes de la définition du mot charisme. Nier est donc un action-RPG basique mais propose un scénario intéressant servi par des dialogues réussis. Le ton adopté par les personnages est en effet teinté de vulgarité, ce qui est rare dans une production du genre. Cette liberté langagière dans les dialogues est en adéquation avec l’enjeu de cette aventure et l’ensemble est cohérent. Si Nier la joue plus subtile, Weiss n’y va pas par quatre chemins. Le déroulement de l’aventure se fait de manière linéaire. Les premières missions sont anecdotiques au possible, avec une chasse aux moutons dont on se passera de commentaires, et il faut le plus souvent se rendre à un point symbolisé par une croix sur la carte, puis parler à une personne vous confiant une autre tâche. Les quêtes annexes elles, se résument à aider les autochtones. Sur ce point là, le jeu n’innove en rien et c’est bien dommage. Heureusement, le plaisir de jeu est présent grâce à un système de combat intéressant.


Commenter ce test :
Soyez le premier à donner votre avis sur NieR :  8 Euros offerts sur PriceMinister !
 
 
Quelle note donnez-vous au jeu ?   /20