Après deux premiers épisodes complètement oubliés des joueurs, Dead to Rights revient sur consoles Haute Définition. Un Beat them all à l’ancienne, violent et sombre qui n’est pas sans rappeler les bons vieux titres old school du début des années 2000.
Ils ont tué mon popa !
Le scénario de Dead to Rights : Retribution est minimaliste et stéréotypé. Le jouer incarne Jack Slate, un flic de la brigade des moeurs aux méthodes musclées, mais au cœur grand comme ça et à la droiture inflexible. Car Jack est policier dans la ville complètement pourrie de Grant City. Une métropole américaine rongée par le crime, l’injustice et la corruption. Et c’est suite à la mort de son peûpa (dans une scène suintant le mauvais film à la NRJ 12), assassiné sauvagement par un membre de la triade que notre brave agent va péter les plombs et décider d’éliminer lui-même avec ses mimines musclées tout ce qui ressemble de près ou de loin à de la crapule. Bon, vous l’avez bien compris, vous ne jouerez pas à Dead to Rights : Retribution pour son scénario pratiquement inexistant, mais bien pour latter à la chaîne la vermine corrompue de Grant City.
C’est sur les combats que les développeurs de Dead to Right ont mis l’accent. Le jeu se joue avec une vue à la troisième personne. Jack possède plusieurs types d’attaques : les coups au corps à corps et la possibilité de ramasser des armes sur ses ennemis. Le corps à corps n’est pas trop mal foutu. Pour maraver les vils méchants de Grant City, Jack dispose d’une touche pour les coups rapides, une touche pour les coups plus lents et une touche de garde et d’esquive. En appuyant sur les deux boutons d’attaque en même temps, on réalise un coup imparable. A cela s’ajoute un système de combos assez complet, mais mal expliqué permettant d’enchaîner coups rapides, coups forts et coups imparables à la suite. La liste de combos s’étale sur deux pages, et ne sont expliqués clairement qu’au début du jeu. Pour la suite, au joueur de consulter régulièrement les pages de combos s’il désire varier un tantinet la manière de mettre le malfrat à terre. Dans les faits, on ne retient qu’un ou deux combos efficaces qu’on répétera du début à la fin du jeu et ce, ad nauseum. Ne soyons pas trop mauvaise langue, les combats sont tout de même assez dynamiques, et les ennemis se défendent plutôt bien. La deuxième spécificité des combats au corps à corps, c’est que l’on peut orienter la direction de ses coups. Si, par exemple, trois ennemis encerclent le héros, il suffit de donner trois coups de latte sur le premier, puis d’orienter le stick à droite ou à gauche pour se débarrasser des autres harceleurs. Enfin, une fois que l’adversaire à pris quelques coups, il est possible de le finir avec un finish move mis en scène bien violent, mais beaucoup trop limité (j’en ai compté quatre au corps au corps, plus un spécifique à chaque arme, ce qui doit faire une petite quinzaine en tout). Rigolo, les premières fois, ils laissent le joueur complètement froid à la fin du jeu.




























