Rarement un Mortal Kombat en 3D n’avait été aussi attendu. C’est simple, le titre de NetherRealms propose enfin le retour aux sources tant attendu par les fans. Sans dire que les anciens opus 3D n’étaient pas (tous) de qualité, la communauté estimait que la licence MK avait perdu de ce cachet un peu kitch qui faisait son charme. Un affront réparé avec ce nouveau volet aussi gore qu’excellent.
Les pièces du boucher
Ils sont là nos Scorpion, Reptile, Johnny Cage et autres Baraka ou Kung Lao. Avant même de lancer notre première partie, on savoure le généreux casting proposé par Mortal Kombat (MK9 pour les intimes), regroupant les plus grandes figures des trois premiers épisodes. Un casting que l’on peut qualifier sans risque de prestigieux, même si l’on peut s’accorder quelques déceptions. En effet, Kratos est le seul invité surprise, et encore, uniquement sur PS3. On peut bien combattre les boss éponymes tels que Goro, Kintaro ou Shao Khan, mais impossible de les jouer. Dans la même veine, les fans auraient aimé voir le gros Motaro, Rain ou encore Chameleon. Mais bon, pas de quoi bouder ce roster qui propose pas moins de 27 kombattants (28 si l’on compte Kratos sur PS3). Tous ont bien entendu leur propre style de jeu, et surtout leur propres fatalities.
Parce qu’il y a pas à tortiller, Mortal Kombat a toujours rimé avec fatality, ce magnifique finish move que l’on savourera avec un contentement sadique. Comptez-en deux par personnages, plus quelques unes liées aux environnements (lave, métro, autoroute…). Les nostalgiques seront d’ailleurs ravis de retrouver des babalities, bien plus imaginatives qu’à l’époque, soit dit en passant. Mais ce qu’il offre en spectacle, Mortal Kombat le perd en originalité. De nombreux finish move sont en effet de simples copier/coller de ce qu’on connaissait avant, tandis que certains manquent de ce barbarisme humoristique dont on raffole tant. Mais comme chacun le sait, Mortal Kombat ne se limite pas uniquement à ces plaisirs macabres.
























