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| | Un lapin tueur, des bonshommes verts, bienvenue chez Simon |
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Pour ceux qui ne seraient pas familier avec, l’univers de Simon, c’est un peu Shrek avant l’heure. En effet, la licence rassemble tout ce qui peut se faire de clichés dans les contes de fées et histoires pour enfants, dans le seul but de les tourner en dérision. Ici, le Petit chaperon rouge devient une féministe farouche, Bouton d’or voit soudain son soutien-gorge gagner plusieurs tailles et le Chat botté a fatalement chuter du haut de ses bottes de sept lieues. Même Blanche-neige, renommée Alix, est juste bonne à faire le ménage et la popote. C'est aussi la petite copine de notre magicien. Cible de choix, elle se fait enlever dès le début de l’aventure par des ... extra-terrestres venus de nulle part. Vous ne voyez pas le rapport ? Nous non plus, et pourtant, le titre de Silver Style ne se construit qu’autour de ce genre de situations improbables, campées par une brochette de personnages complètement loufoques. Soulignons que l'intervention des petits hommes verts est un choix un peu fainéant de la part des développeurs, on a en effet vu plus original comme événement perturbateur. Si vous n’avez pas peur de ce genre de rebondissements absurdes, vous aimerez l’ambiance distillée par ce nouvel épisode.
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| | Mr Dänichen, insupportable mais hilarant |
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Simon est connu de tous dans le monde de la magie pour être un sale égoïste doublé d’un incompétent. Le jeune ensorceleur a vraisemblablement un talent particulier pour échouer tout ce qu’il entreprend. Ainsi, il part à la rescousse de sa «bien-aimé» plus par intérêt propre – c’est la seule du couple à savoir se servir du lave-linge, que par esprit chevaleresque. Au cours de son périple, notre éternel adolescent fera de multiples rencontres. Pour une part, les connaisseurs de la série ne seront pas dépaysés. On retrouve par exemple Swampy, toujours autant attachant et écervelé. Du sang neuf également, la plupart très réussis, avec le Capitaine Narrow, qui ne prend jamais le large sans sa trousse à maquillage, ou ce pauvre robot dépressif, que l'on doit achever avec quelques regrets. Mention spéciale au conseil des anciens, formés de taupes érudites – ne pas chercher à comprendre, aussi myopes que vicieuses. Ces face-à-face sont l'occasion de dialogues interactifs assez drôles, même si vos réponses ne changent pas fondamentalement le déroulement de l'histoire. Entièrement joués en anglais et sous-titré en français, ils sonnent juste pour une grande majorité et le jeu y gagne en dynamisme.