Portage à la va-comme-je-te-pousse
|
Cette Scolarship Edition sur PC est sensiblement la même mouture que sur Xbox 360. Les problèmes de stabilité dont souffrait cette version ont même été reproduits à la perfection. Les chutes de frame rate in-game sont assez fréquentes, et pas seulement lorsque l’écran affiche beaucoup de personnages. Sur un processeur de 3ghz, avec 2 Go de RAM et une carte graphique Nvidia 8800GT, le jeu affichait en moyenne 15 à 20 images par seconde. On n’est pas non plus à l’abri d’un freeze intempestif vous obligeant à redémarrer votre PC. Deux fois en une journée de test, voilà qui pousse à sauvegarder régulièrement sa progression. On repère aussi au cours de nos pérégrinations de nombreux bugs de collisions avec des personnages coincés dans des murs ou avec les pieds enfoncés dans le sol. Espérons qu’un patch viendra solutionner ces problèmes assez rapidement. Il est tout de même inacceptable de voir un jeu sortir ainsi sur PC avec des défauts identifiés il y a plus de six mois dans les versions consoles.
Au-delà de ces carences, le titre n’a pas connu de révolution majeure concernant son gameplay. Le mode multijoueurs, inutile dans les versions sur console, a même été supprimé. Les graphismes sont toutefois plus fins dans cette version PC et les jeux de lumière mieux rendus. Sachez aussi que la jouabilité au clavier et à la souris n’est pas idéale. Il faudra donc vous munir d’une manette type Xbox 360 pour profiter au mieux du gameplay de Bully, et notamment dans les combats.
Les sous-doués passent le bac
|
Jimmy Hopkins est un cancre. Viré de tous les établissements scolaires qu’il a fréquentés jusqu’à présent, le garnement échoue à la Bullworth Académie. Sa mère partant en lune de miel longue durée avec son énième mari, Jimmy va devoir passer une année scolaire entière dans cette école qui, sous des contours proprets, cache en réalité toute la future gangrène de la société. Entre psychopathes en devenir, petites frappes notoires et petits génies maléfiques destinés à pousser des rires gras dans un James Bond, Bullworth fourmille de délinquants juvéniles. C’est dans ce contexte particulièrement nauséabond que Jimmy va devoir s’épanouir. En asservissant, l’un après l’autre, tous les gangs du campus, des bourges issus d’unions consanguines douteuses aux sportifs décérébrés, en passant par les blousons noirs gominés. Mais aussi en obtenant ses diplômes, à la faveur de notes positives aux examens d’anglais, de techno ou de dessin. Des bonnes notes qui lui confèrent, entre autres, des vêtements à ajouter à sa collection, la capacité de fabriquer des pétards ou des boules puantes dans sa chambre ou de nouvelles phrases pour interagir socialement avec les autres élèves et les adultes.
Bully Scholarship Edition (aussi connu sous le nom de Canis Canem Edit) est un GTA-like. Comprenez que vous incarnez un personnage libre comme l’air, pouvant se balader à sa guise sur une map tentaculaire, effectuer des missions (obligatoires ou facultatives), se promener en skate-board, vélo, scooter, ou encore harceler lycéens et badauds rien que pour le plaisir. Grâce à un radar, vous pouvez repérer les pions du lycée et visualiser un cône représentant leur champ de vision. Il vous indique aussi où vous diriger pour votre prochain cours ou pour mener votre mission à bien. Tout comme GTA, Bully est un jeu extrêmement subversif se déroulant dans un monde sans foi ni loi. Vous ne vivez que pour bafouer toute forme d’autorité, en vous amusant à mettre le souk partout où vous passez. D’ailleurs, un « grabugeomètre », équivalent des étoiles dans GTA, permet de voir à tout moment les conséquences de la pagaille que l’on génère. Même une fois attrapé par un surveillant, vous pourrez encore vous échapper en vous débattant et en le saisissant par les parties où ça fait mal. Après ça vous aurez tout intérêt à courir vite et loin, le temps de vous faire oublier.
Liens sponsorisés
1 avis a été déposé sur Bully : Scholarship Edition PC :
Ce jeu est une sorte de rêves réalisé pour des milliers de gosses traumatisés par l'école; bien réalisé, avec de beaux graphismes...

Attention : pour être publié, votre avis doit être justifié et argumenté.










Cliquez ici ! 























