Les tambours de guerre des trois royaumes résonnent une nouvelle fois sur PSP. Après un Dynasty Warriors moyen puis un Dynasty Warriors Vol. 2 relevant un peu le niveau, Koei tient aujourd’hui à mettre une claque à ses fans avec un tout nouvel opus répondant au doux nom de Dynasty Warriors : Strikeforce. Aperçu il y’a quelques mois lors d’une présentation, le titre développé par OMEGA Force nous avait laissé une très bonne impression, notamment grâce à son mode multijoueurs bien tourné. Aujourd’hui, la prise en main se fait en solo et en toute liberté, nos impressions à chaud sur le beat’em all japonais.
Impression de déjà vu
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Nous accueillons le scénario avec un sourire en coin, peu surpris de ce qu’offre Strikeforce. Une fois de plus, le jeu retrace les guerres des royaumes Wei, Wu et Shu, anciennement unis sous la bannière de l’empire Han. C’est une fois de plus la campagne des Turbans Jaunes qui ouvre le bal, suivi de celle de Dong Zhuo, puis d’autres batailles connues telle que la légendaire campagne de Chi Bi, classique. Dans la peau d’un héros mythique, du côté d’un seul royaume que nous aurons le loisir de choisir, et qui influera sur la trame, nous voilà jeté sur le champ de bataille pour réduire nos opposants en steak haché fait maison.
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On ne change pas une équipe qui gagne, et une fois de plus OMEGA Force mise la carte de la sureté en nous resservant des missions scénarisées et linéaires. Les développeurs japonais on malgré tout eu l’intelligence de proposer des quêtes secondaires bien pensées, ainsi que des objectifs bonus pour chacune d’entre elles. Les niveaux, généralement divisés en plusieurs parties à la manière d’un Monster Hunter, ne proposent que peu d’alternatives et invitent généralement le joueur à foncer droit au but malgré les vagues d’ennemis incessantes. Ennemis qui profitent par ailleurs d’une diversité exemplaire, et accueillent une jolie panoplie d’armes de sièges et pièges en tout genre pour corser l’expérience. On peut malgré tout accuser l’éternelle répétitivité propre à la licence, mais qui n’a pourtant jamais dérangé le noyau dur des plus accrocs.
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