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Test Tekken 6 Xbox360 

Test Tekken 6

Sorti depuis maintenant presque deux ans dans les salles d’arcades japonaises, Namco s’est enfin décidé à porter Tekken 6 sur les consoles nouvelles générations. Exit l’exclusivité Playstation, le jeu de combat de l’éditeur japonais est maintenant disponible à la fois sur Xbox 360 et PS3. Et face aux nombreux poids lourds de la baston déjà sortis cette année (Street Fighter IV, King of fighters XII et BlazBlue) la licence possède-t-elle encore des arguments à faire valoir ? Oui, à condition de fermer les yeux sur quelques détails…


Lars : un héros amnésique fan de tecktonik

Tekken, pour ceux qui l’auraient oublié, c’est avant tout une histoire. Et celle de Tekken 6 est particulièrement gratinée. Pour la comprendre, il faudrait reprendre tout le scénario de la série depuis le premier épisode. Et pour éviter un paragraphe indigeste, on va simplement se contenter de dire que le monde de Tekken est en guerre. D’un côté la Mishima Zaibatsu, contrôlée par Jin Mishima, décide de conquérir le monde par la force. De l’autre, la G Corporation, dirigée par Kazuya Kazuya (le père de Jin, et le fils de Heihachi), résiste tant bien que mal en essayant de copier les technologies de de la Mishima Zaibatsu. Bref, tout ça pour dire que ce mode histoire est complètement imbitable et limite incompréhensible pour ceux qui n’ont pas suivi le scénario de la série jusqu’au cinquième épisode. A la limite, tant mieux, parce que Namco a décidé de nous conter l’histoire de Tekken 6 à travers deux nouveaux personnages : Lars et Alisa, respectivement un ancien capitaine des Tekken Forces amnésique et un cyborg conçu par le Dr Boskonovitch.





La particularité de ce mode histoire, c’est que contrairement aux anciens Tekken, les développeurs ont décidé d’abandonner la narration classique des jeux de bastons (comme dans Street Fighter IV par exemple : on choisit un personnage et on affronte 8 autres adversaires jusqu’au boss final qui débloque une cinématique de fin) pour intégrer ce scénario dans… un beat them all. Oui, comme dans le mode bonus de Tekken 3, l’histoire de Tekken 6 ne se dévoilera qu’en parcourant des couloirs affreux dans lesquels on affrontera des tonnes de robots et autres agents secrets, et qui se terminent systématiquement par un petit boss de fin incarné par un personnage du roster de Tekken 6. N’y allons pas par quatre chemins, ce mode histoire est une horreur sans nom. Passons rapidement la cinématique d’introduction longue de 25 minutes capable d’endormir les fans de Fidel Castro pour passer directement aux combats. Imprécis, énervants, répétitifs et bien peu gratifiant (les récompenses à la fin de chaque stage consistent en de nouveaux objets pour personnaliser les personnages), ils vont vite saouler les vrais amateurs de jeu de baston. Non seulement c’est chiant, mais en plus on se demande quel est l’intérêt de passer du temps là dedans tellement c’est répétitif. Et ce n’est pas le scénario stéréotypé à mort (héros amnésique en quête d’identité, personnages sans charisme, et intrigue convenue) qui parviendra à nous faire tenir plus longtemps. Réservé aux fans les plus patients de la série, le seul mérite de ce mode est d’exister et de rallonger la durée de vie du jeu, pourtant bien conséquente.



La fête du Juggle

Car passées ces phases de Beat them all digne des débuts de la PS1 (tant graphiquement qu’au niveau du gameplay), se trouve un véritable jeu de baston qui mérite qu’on s’y intéresse. A commencer par le roster de Namco, vraiment impressionnant. Jugez plutôt : 40 personnages très variés (même s’il y en a bien 2 ou 3 recyclés au niveau des coups) dont 6 nouveaux (5 en fait, si l’on retire la nouvelle version de Jack) et pas moins de 16 arènes sont au programme. Parmi les personnages, on retrouve donc les anciens de la série (Paul, Law, la famille Mishima, Nina, Kuma, etc.) et les 5 nouveaux dénotent un peu. On commence avec Alisa, qui est en fait la fille du docteur Boskonovitch, transformée en cyborg par son père. Sous son aspect très kawaï se cache en fait un robot destructeur armé de deux tronçonneuses dans chaque bras, de réacteurs dans les mollets et dans le dos et d’une tête explosive (un des coups spéciaux du jeu consiste à donner la tête d’Alisa à l’adversaire, qui explose dans ses mains). Elle est rapide et bien maîtrisée et très difficile à contrer. Lars, quant à lui, est un peu plus classique avec des combos à base de coups de pieds très bourrins. Il semble d’ailleurs un peu plus fort que le reste du casting. On passe enfin rapidement sur le sympathiquement Bob, le nouveau gros de la série, très rapide et dont les coups se basent sur des roulades circulaires compliquées à anticiper, sur Miguel, un Espagnol classique ou Zafina, une danseuse possédant différentes positions de combos (très suggestives…). Ces quelques nouveaux s’avèrent donc tous bienvenus et mis à part Jack-6, qui est une simple repompe des précédents Jack, les développeurs se sont bien creusés la tête pour apporter de nouveaux styles de combats.





Qu’en est-il maintenant du gameplay une fois dans l’arène ? A l’instar d’un Street Fighter IV, Namco n’a pas bouleversé les bases de sa série. On se retrouve donc dans un jeu de baston en 3D relativement classique, qui exploite parfaitement la profondeur de jeu. Tout comme ses aînés, Tekken 6 se veut d’abord accessible, avec ses uniques 4 touches de bases (une pour chaque pied et chaque poing) qui favorisent le bourrinage et qui plaira forcément à ceux qui découvrent la série. Bien entendu, sous cette couche superficielle de quatre coups, se cache un jeu malgré tout très exigeant mais pas tellement technique. Pour ceux qui découvriraient la série, sachez que les combats dans Tekken se basent essentiellement sur ce que l’on appelle les Juggles. Les juggles, ce sont des coups que l’on inflige à un adversaire une fois projeté en l’air. Et Tekken, c’est simplement la fête du juggle. C’est bien simple, même le débutant qui n’a jamais touché de sa vie à la série pourra placer sans se prendre la tête des 6 ou 7 hits combos en juggle, sans connaître particulièrement les coups. Pour les joueurs les plus aguerris en revanche, il va falloir obligatoirement passer par le mode entraînement et apprendre consciencieusement les dizaines et dizaines de coups spéciaux et d’enchaînements propres à chaque personnage. Et quand on sait que les 40 persos du jeu possèdent tous (ou presque) des coups propres, il y a de quoi faire. A ces coups spéciaux classiques, s’ajoutent également les basiques de la série. A savoir qu’il est possible de parer un coup haut par exemple en effectuant au moment il tape une simple chope. Ca n’est pas toujours simple, mais une fois la chose intégrée, c’est presque un automatisme.


2 commentaires sur ce test
Commenter ce test :
 
mewtwomaster
mewtwomaster le 29 octobre 2009 à 20:47 :

a cause des noms des ancien tekken jack s'appellait jack-2,jack-3,jack4 et jack5 sinon j'ai hate de l'essayer
 
 
anonyme
Anonyme le 28 octobre 2009 à 15:45 :

Ou est ce que vous etes aller chercher que jack était un des 6 nouveaux persos? Les 6 nouveaux persos sont Lars, Alisa, Bob, Miguel, Zafina et Leo
 

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1 avis a été déposé sur Tekken 6 Xbox 360 :

Anonyme le 28/10/2009 : 15/20
Facile a prendre en main, beau, mais ca reste du tekken. Reservé pour les fans de la baston. Moins réaliste que ufc undisputed. Ya... Lire la suite de cet avis sur Tekken 6 sur Xbox360

 
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