La gestion de villes modernes s’est vue longtemps dominée et maîtrisée par l’hégémonique série Sim City. Certains développeurs ont donc préféré se battre sur un tout autre terrain, la gestion de villes antiques. C’est le cas de Haemimont Games qui remet le couvert avec Grand Ages : Rome (GAR). Cet épisode fait suite au pas inoubliable Imperium Romanum, sorti l’année dernière. Bilan après un an de développement : défauts gommés et ajouts suffisants ? La réponse dans le test.
Vous avez dit LEGO ?
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Dans Grand Ages : Rome, le joueur incarne un des descendants d’une longue lignée (on peut la choisir et définir ainsi plusieurs orientations de carrière) de dirigeants romain. En tant que tel, développer et faire prospérer des villes sera votre lot quotidien, pour le bien de l’empire romain bien entendu. Le jeu débute quelques décennies avant Jésus Christ. La longue période durant laquelle cet empire régnait sur une large partie des contrées du bassin méditerranéen n’est plus à présenter. Attardons nous plutôt sur les grands principes du jeu. Le principal objectif est de satisfaire les besoins de vos citadins : les faire travailler, les nourrir, les divertir et leur apporter un minimum de spiritualité. Pour cela il existe un vaste panel de bâtiments à votre disposition. Pour les construire, l’exploitation de ressources demeure un passage obligé.. Un détail toutefois, presque tous les bâtiments possèdent une zone d’effet. Par exemple pour pouvoir travailler dans une boulangerie, la zone d’habitation doit se situer dans le périmètre circulaire de cette boulangerie. Et oui, pas de voiture dans l’antiquité ! (quid des chevaux et autres charrettes ?) Alors comme dans tout city builder, on prend plaisir à comprendre les finesses du gameplay. Malheureusement, ces finesses révèlent bien vite leurs limites.
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Approfondissons un peu l’aspect gestion, qui demeure le point d’ancrage de ce Grand Ages : Rome. Comme nous l’avons vu, une part importante du gameplay concerne la construction de bâtiments. Mais cela ne suffit pas à faire un bon jeu de gestion. On remarque vite que le souci de facilité relevé lors du test d’Imperium Romanum refait surface. L’aspect gestion est poussé au plus strict minimum. Avec le commerce, par exemple, il faut se contenter de vendre ou d’acheter un lot de biens et c’est la seule possibilité qu’offre le jeu. C’est très loin de ce que propose un Civilization, avec ses échanges de denrées, ses approvisionnements réguliers par exemple. Tout ou presque est du même ordre. L’impôt n’est qu’un prélèvement ponctuel optionnel et finalement bien inutile. En effet, avec quelques temples générant du profit, on peine déjà à en dépenser tous les gains. Seules les ressources posent parfois quelques difficultés. La faute est à mettre sur le compte d’une interface peu claire. Elle n’affiche pas en permanence les disponibilités et on se retrouve parfois à court sans aucune indication. Comme nous l’avons vu, l’aspect gestion du titre ressemble plutôt à un jeu de construction qu’à un jeu de gestion : tel besoin entraine la construction de tel bâtiment, et c’est à peu près tout. Et finalement la seule nécessité sera de construire de manière organisée dès le départ, en considérant les zones d’effet des bâtiments, sous peine de ne pouvoir remplir certains objectifs.
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3 avis ont été déposés sur Grand Ages : Rome PC :
Un jeu avec une ambiance très agréable et des graphismes absolument charmant. Si vous avez aimer impérium vous aimerez ce jeu là....

COMMENT VOUS DIRE ??? Nul,baclé, compliqué, rebarbatif....le precedant jeu est bien plus sympa...comme je regrette de l avoir...

Un jeu avec une ambiance très agréable et des graphismes absolument charmant. Si vous avez aimer impérium vous aimerez ce jeu là....

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