Dure dure la vie d’une licence. Chaque année, il faut remettre son titre en jeu, regagner l’estime des joueurs, et surtout offrir de nouvelles améliorations. Pour Need For Speed, l’attente est d’autant plus grande qu’Electronic Arts est allé jusqu’à s’excuser de l’itération de l’an passé, intitulé NFS ProStreet. Annoncé comme l’épisode du retour aux sources, Need For Speed Undercover parviendra-t-il à restaurer son lustre d’antan ?
Au chaud sous la couverture
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Que les fans de la série NFS qui n’ont pas été déçus de l’épisode ProStreet lèvent la main ! Bien peu de mimines devraient pointer vers le ciel, étant donné le style « courses professionnelles » adopté l’an passé, bien loin des poursuites infernales de NFS Underground notamment, épisode de référence de bien des pilotes virtuels. Ce que les amateurs d’arcade attendent, c’est un maximum de sensations, de la vitesse à foison et des adversaires prêts à tout pour passer leur capot devant le votre sur la ligne d’arrivée. Pour répondre à toutes ces attentes, EA Black Box, en charge de cette mouture, a cru bon d’associer à Undercover un scénario. Bien mal lui en a pris, tant l’absence d’intrigue se fait cruellement sentir, du début à la fin. Vous incarnez un flic chargé d’infiltrer en solo les gangs de courses illégales dans la ville de Tri-City. Seule Linh Chase, incarnée par la charmante Maggie Q, vous briefe lors de missions qui consistent, dans la majeure partie des cas, à rouler plus rapidement que l’adversaire.
Tri-City donc, son monde entièrement ouvert, son soleil permanent, ses travaux à presque tous les coins de rue, son réseau autoroutier et ses flics. Offrir un environnement accessible dans sa totalité dès le début du jeu est une idée fort louable. Mais comme le joueur dispose d’une carte sur laquelle il peut rejoindre toute épreuve en un simple clic, la sensation de liberté que l’on retrouve dans Midnight Club : LA, par exemple, est ici totalement absente. On roulera bien entendu au volant de son nouveau bolide dans quelques rues, mais sans plus. Question véhicules justement, l’addition est parfaitement honnête. On compte une cinquantaine de voitures, sans réelle surprise. Pas de 4x4, pas de pick-up, pas de moto, rien que de la berline, le plus souvent très sportive. Certaines sont accessibles en remportant des challenges, d’autres ne vous seront échangées que contre un certain nombre de dollars. Par défaut, le jeu débute par une scène de poursuite ultrascripte, puis vous êtes lâché au cœur de la jungle urbaine au volant d’une Nissan 240 SX.
Need For Dream
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Les différents types de défis ne versent certes pas dans l’originalité, mais sont suffisamment nombreux pour satisfaire tous les types de pilotes. Course classique, Sprint, Checkpoints, Duel sur l’autoroute ou Poursuite sont au programme, mais ce sont surtout les nombreux challenges face à la police locale qui procurent le plus d’adrénaline. Elimination de flics par exemple, propose de mettre hors service un maximum de véhicules à gyrophare dans un temps limité. Pour cela, certaines parties du décor, indiquées par un panneau de travaux, sont destructibles et barrent la route aux forces de l’ordre. Un mode assez distrayant, proche de Coup pour l’Etat, dans lequel il s’agit de causer un maximum de dégâts matériels en un minimum de temps. Côté trafic, de nombreux civils sont présents hors challenge, mais il n’en restera qu’une toute petite poignée une fois le départ d’une course donné. Seule l’autoroute présente un trafic fluide en permanence. Dommage, cela aurait pu relever le niveau de challenge, relativement faible.
Car l’un des gros défauts d’Undercover, c’est son IA. Les autres véhicules, qui conduisent dans la majorité des cas des bolides bien plus puissants, se traînent en permanence. On en vient presque à jouer à touche-touche en pleine poursuite pour se distraire. Seules les voitures de police donneront du fil à retordre à notre infiltré. Question sensations, l’affaire est délicate. Certes la vitesse est au rendez-vous, mais le fait que les courses se déroulent en circuit fermé dans une ville ouverte entrave toute impression de liberté, et donc de difficulté. On se laisse porter jusqu’à l’arrivée, alors qu’un système de guidage à la Burnout Paradise ou même les checkpoints jaunes de Midnight LA pimenteraient un peu l’action. L’absence de tout choix de difficulté ne fait qu’empirer les choses. Après une heure de jeu, on a l’impression d’avoir fait le tour de la question. Pourtant, sur un point au moins, EA a progressé. Le tuning des engins a été revu, il est possible d’améliorer automatiquement son bolide, ou même d’effectuer ses propres réglages, sans que cela ne devienne trop technique pour autant.
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3 avis ont été déposés sur Need For Speed : Undercover Xbox 360 :
Vraiment de la balle ce jeu. Des caisses de 1er choix, graphismes au top. Un retour aux sources bienvenu avec les flics qui ont...

Jouabilité nul,ambiance zéro ,scenario incomprehensible,ce jeu ne vaut rien dans la categorie des pilote ni meme en...

ce jeux est génial tant par les graphismes que par le sénario trop top les caisse et les voitures de flics son plus rapide quavant...

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