Après un premier épisode (Tarr Chronicles) plutôt réussi, on pouvait espérer un bon space shooter en essayant Dark Horizon. Malgré quelques éléments d’originalité, cette préquelle ne s'avère pas des plus convaincantes. Reste à savoir si le plaisir de jouer est au rendez-vous...
Un scénario fainéant
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Alors que le Mirk, une sombre force cosmique dévoreuse d’étoile, s’étend dans tout l’univers, le peuple dont vous êtes l’un des gardiens prépare ses défenses en fabriquant le Light Core. Ce générateur de rayon est le seul moyen d’empêcher l’anéantissement de toute forme de vie. Dès la première mission, le chantier de construction du Light Core est attaqué par des vaisseaux pilotés par les "anti-beings". Vous voilà obligé de le défendre coûte que coûte pour permettre son achèvement. Ce qui aurait pu être un scénario ouvrant sur de multiples possibilités se révèle en réalité un prétexte pour effectuer la plupart des missions dans le même environnement, avec la même station orbitale au milieu du champ de bataille et la même nébuleuse en background tout au long du jeu.
Si cette paresse avait permis aux développeurs d’enrichir le gameplay d’une manière significative, on aurait pu passer l’éponge. Oui mais voilà, le seul point positif qui vient relever le niveau de Dark Horizon, ce sont les effets de lumière et la qualité graphique du background (toujours le même je vous le rappelle). Ce petit plus devient donc très rapidement anecdotique devant la frustration que provoquent la jouabilité désastreuse et la répétitivité des combats. Entre crampes et mal de crâne, il est difficile de déterminer ce qui vous poussera en premier à ne plus jamais jouer à ce jeu. La configuration d’un joystick reste très limitée. Il est en effet impossible de configurer plus de quatre boutons et la rotation du vaisseau sur son axe ne sera possible qu’avec les touches du clavier. La maniabilité des vaisseaux souffre entre autre d’une inertie qui rend laborieux tous les mouvements. Aligner un ennemi dans son viseur tient alors de la gageure. On en vient à préférer tirer tout son stock de missiles, lorsqu’ils veulent bien accrocher une cible. In fine, il faut terminer les derniers vaisseaux au laser dans d’interminables mouvements de va et vient pour stabiliser son appareil.
























