Sorti sur PC et PS2 en 2006 sans vraiment marquer les esprits, Evolution GT (parfois appelé Corvette Evolution GT) fait son entrée sur le circuit des softs DS. Les simulations de course n’étant pas légion sur la portable de Nintendo, les développeurs de Firebrand Games espèrent bien briguer la pole position avec ce titre. Mais il semble difficile de croire qu’Evolution GT constitue une révolution en la matière.
Faîtes évoluer votre carrière
Après avoir rempli le réservoir de la DS, en l’occurrence avec la cartouche d’Evolution GT (moins chère qu’un plein d’essence par les temps qui courent), reste à prendre le volant en main. Oubliez l’écran tactile, le stylet et autre microphone, cette simulation de conduite à l’ancienne fait fi des gadgets et se concentre sur le principal, la conduite.
En solo, le choix entre le mode carrière et les traditionnels « contre la montre » et « course rapide » s’offre à vous. Le mode carrière, le mode principal, affiche quatre niveaux de difficulté mais il faut tous les enchaîner en commençant en mode « débutant » pour débloquer les niveaux « amateur », « pro » et « vétéran ». Votre carrière de pilote commence donc forcément en bas de tableau.
Le système reste le même concernant les véhicules, la progression conditionne les choix possibles. Evolution GT comporte cinq catégories de voitures au total, allant de la compacte citadine à la voiture préparée pour la course, en passant par la catégorie des roadsters, des coupés et des GT. Seuls les modes « Pro » et « Vétéran » disposent des bolides les plus évolués et il faudra réussir les deux épreuves de chaque catégorie en arrivant à l’objectif fixé.
Au total, le soft propose de conduire douze voitures différentes, de la petite Audi A3 à la grosse Corvette C6R, une majorité étant d’origine allemande à l’exception des écuries américaines Pontiac et Chevrolet et de la prestigieuse marque anglaise TVR.
La carrière de pilote s’étale sur plus d’une trentaine de courses au total, sur des circuits européens au nombre de huit. Elle vous mènera à Barcelone, Berlin, sur la côte d’Azur, à Milan, Londres, dans les collines de Toscane, les Highlands écossais et en Corse.
Ce mode carrière se révèle bien fourni avec sa trentaine de courses à gagner avant d’en voir la fin. On peut néanmoins lui reprocher son manque de variété en ce qui concerne le nombre de circuits, les mêmes reviennent en boucle inlassablement et on finit par pouvoir se passer du tracé sur l’écran du bas tant les enchaînements de virages restent en mémoire. C’est d’ailleurs une autre ombre au tableau, les circuits ressemblent parfois à des carrés dont on aurait un peu arrangé les angles, même s’ils deviennent plus complexes au fur et à mesure de l’évolution de la carrière. A l’image des courses, quelques véhicules supplémentaires n’auraient pas été superflus, le ratio douze voitures pour trente-deux courses n’étant pas exceptionnel.










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