Si Midnight Club 3 : Dub Edition n’avait pas soulevé les foules, l’épisode PSP de Midnight Club L.A. profite de la bonne tenue des versions Next Gen de la série. Largement axé sur les courses arcades au cœur d’environnements réalistes, Midnight Club L.A. Remix pourrait bien chatouiller NFS Undercover sur le terrain des consoles portables. Une adaptation réussie ?
California Dreamin'
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S’il y a bien un point sur lequel ces messieurs de Rockstar San Diego n’ont pas forcé, c’est bien le scénario de Midnight Club Los Angeles. Le joueur incarne un inconnu fraîchement débarqué dans la ville californienne dans le but de se faire un nom dans le milieu fermé des courses de rues. Hollywood Boulevard, Santa Monica, Beverly Hills… Autant de quartiers et d’asphalte sur lesquels il va falloir faire ses preuves au volant et au guidon d’une flopée de bolides. Mais avant cela, il faut choisir entre trois « épaves » : une Sirocco de 1988, une Golf GTI (deuxième génération) et une Nissan 240 SX 1998. Pour se guider, un GPS indique, en bas à gauche de l’écran, les différentes cibles. Un monde ouvert et entièrement accessible dès le lancement du jeu, voici un atout non négligeable qui n’est pas sans rappelé Burnout Paradise, autre référence en matière de courses d’arcade. Dans MCLA, le joueur ne sélectionne pas une difficulté globale mais choisit ses courses en fonction de leur niveau : vert pour facile, jaune moyen, orange correspond à dur et rouge pour les plus affutés.
Si Rockstar s’est efforcé de multiplier les différents types de courses, force est de constater que le principe reste le même à chaque fois. Passer une ligne d’arrivée fictive, représentée par un nuage de fumée rouge visible au loin, avant son ou ses adversaires. Souvent, des checkpoints symbolisés par une fumée jaune et une flèche indiquent la direction du point intermédiaire suivant. Étant donné que les rues sont très larges, il est rare de se prendre un mur en pleine face, pour peu que l’on maîtrise son engin. Même si les piétons ne sont pas percutables, ils diminuent souvent la lisibilité. Mais ce qui provoque le plus d’embardées, ce sont les véhicules constituant le trafic quotidien de la deuxième plus grande ville des États-Unis. Les embouteillages sont quasiment permanents à tous les coins de rue, et chaque croisement crispe un peu plus les doigts sur l’accélérateur, qui correspond à la touche X. R permet au joueur de freiner, Triangle déclenche le frein à main, tandis que le boost . Le frein à main se déclenche d’une pression sur X, tandis que le boost est activé grâce au bouton Rond.
Quatre capacités spéciales peuvent être installées : ZONE pour ralentir le temps l’espace de quelques secondes, AGRO rend votre véhicule temporairement indestructible, ROAR déclenche une onde sonique repoussant tout adversaire dans un périmètre proche et enfin IEM, qui envoie une onde électromagnétique désactivant toute électronique auprès de vos adversaires à proximité. Ces pouvoirs se libèrent grâce à la touche Carré. A noter que si par défaut c’est le stick qui est utilisé pour diriger son bolide, les adeptes de la croix directionnelles pourront modifier la configuration des touches pour adapter leur gameplay.
Freiner ? Pour quoi faire !
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Les premiers coups de volant confirment les impressions recueillies dans Midnight Club 3 Dub Edition : la conduite est largement tournée vers l’arcade, et donc accessible à tous. Les premières courses se passent donc sans encombre, même si l’adversaire reste à portée de rétroviseur en permanence. Les sensations se font très rapidement sentir, la vitesse fait son effet malgré un blur légèrement surexploité par les développeurs. Chaque succès remporté offre des points de réputation, de l’argent et débloque de nouveaux accessoires ou améliorations pour votre voiture. Question tuning, Rockstar semble avoir trouvé le juste dosage entre beauferie poussée à l’extrême et véritable sport pour certains. Chaque partie du moteur et de la carrosserie peut être personnalisée à souhait, dans la mesure où le portefeuille peut suivre. Les choix sont nombreux, sans tomber dans l’excès. Parmi les bonnes idées, une simple touche pressée dans le menu des améliorations moteur permet de confectionner un bolide presque sur mesure. Bien entendu, différents niveaux de performances sont à débloquer au fur et à mesure de la progression.
Du côté des engins disponibles, le choix est vaste : près de quarante autos, de la petite urbaine à la nerveuse de collection, sans oublier les inéluctables « muscle cars » tant affectionnées par les Américains. Une poignée de motos pourra également contenter les amateurs de deux roues. Les sensations de courses sont bien évidemment foncièrement différentes au guidon, mais on ne boude pas son plaisir à traverser Sunset Boulevard à plus de 150 miles par heure. Et pour les filous qui aiment à s’imposer sur le fil du rasoir, en se plaçant juste derrière l’adversaire l’aspiration remplit une jauge de boost supplémentaire. Un plus non négligeable au moment d’aborder la dernière ligne droite. Qu’on se le dise, si les différents pilotes qui cherchent à se mesurer à vos talents dégagent autant de charisme qu’un pneu éclaté, l’IA ne vous fera jamais de cadeau. Pendant que vous slalomez en plein trafic, l’adversaire choisira toujours la trajectoire la plus appropriée, souvent la plus courte et toujours la plus intelligente. Surveiller ses arrières en permanence est donc très fortement recommandé, une surprise pouvant intervenir à tout moment.
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2 avis ont été déposés sur Midnight Club : L.A. Remix PSP :
Pas mal mais il n'y a pas de piétons la musique est pas mal il n'y a pas de ront point mais sinon il est bien mais il n'y a pas...

Excellent jeu qui est bien meilleur que le precdent. on retrouve l'univers de LosAngeles (que j'ai connu grace au 2). Les...

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