Après un premier jeu franchement bâclé et dénué d’intérêt, on aurait pu croire que 50 Cent aurait abandonné l’idée de sa vitrine vidéoludique. Il n’en est rien et 50 Cent : Blood on the Sand espère bien offrir au roi du hip-hop l’aventure et le piédestal qui lui reviennent de droit. En pleine gloire, Curtis J. Jackson réalise-t-il ses fantasmes de gangster grâce à ces jeux ? Possible mais pas sûr que le titre de Swordfish en fasse autant pour les attentes des joueurs.
Qui ? Où ? Pourquoi ? Comment ?
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Si vous êtes du genre à vouloir tout savoir et à aimer les histoires aux décors bien plantés, passez votre chemin. Le scénario de Blood on the Sand n’est qu’un prétexte léger qui donne à notre héros musicien les excuses nécessaires au génocide de malfrats qu’il va engendrer. A la fin du dernier concert de sa tournée, lui et son groupe le G-Unit passent chercher leur cachet. Manque de chance pour le producteur local, il manque 10 millions. Un trou dans la comptabilité qui ne plaît guère à 50 Cent, très près de ses sous. L’homme qu’il tient là à bout de bras lui propose un arrangement. En contrepartie des 10 petits millions manquants, il lui offre un crâne humain serti d’une multitude de diamants. L’objet, d’une valeur inestimable, tape dans l’œil du vénal chanteur. Malheureusement, une demoiselle mal intentionnée chaparde le luxueux objet et prend la poudre d’escampette. A nous, joueur, d’endosser le gilet pare-balles de Curtis, de nous visser notre casquette 50 Cent sur la tête et de partir à la poursuite de la pouff… de la méchante demoiselle dans le désert.
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On ignore qui est qui précisément et quel est ce pays peuplé de vils terroristes barbus et enturbannés. 50 Cent n’a rien d’un justicier en dehors des flingues et des muscles. Il n’est pas là pour sauver le monde ou se battre pour la liberté mais bel et bien pour récupérer son pognon. Tout en faisant le paon devant ses petits camarades et fans. 50 Cent n’est pas seul pour venir à bout des hordes d’ennemis qui l’assaillent. Les trois membres du G-Unit l’accompagnent et il faudra choisir lequel d’entre eux suivra notre héros lors des fusillades. Un compagnon bien utiles lors des échanges de coups de feu mais qui nous permet aussi de franchir divers obstacles. Il viendra ainsi donner un coup de main pour soulever des rideaux de fer ou faire la courte échelle à Curtis si besoin est. Pratique et d’autant plus fun lorsqu’un autre joueur vous rejoint en ligne ou en réseau local. Dommage que la difficulté soit si peu élevée, à deux elle est totalement inexistante. Mais ça n’enlève rien au plaisir de jeu. Car oui, 50 Cent : Blood on the Sand est plaisant à jouer et bien meilleur que son prédécesseur.
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