F.E.A.R. était indéniablement le FPS de l’année 2005. Avec son ambiance flippante, son moteur graphique de grande classe et son bullet-time novateur, il avait réussi à renouveler avec succès le petit monde des FPS. Avec F.E.A.R. 2 Monolith ne s’est pas vraiment foulé : mêmes caractéristiques que son prédécesseur et mêmes ficelles scénaristiques. Et malgré cet aspect de repompe éhonté, le petit dernier de Monolith a quelques atouts à faire valoir. Explications.
Alma tué ?
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F.E.A.R. 2 commence quelques minutes avant la fin du premier épisode. Le joueur incarne le sergent Michael Becket, un membre des forces spéciales détachées pour escorter et placer en garde à vue Geneviève Aristide, la présidente de l’odieuse entreprise Armacham Technology. Le souci, c’est qu’une fois la main mise sur la présidente, une gigantesque explosion surgit de l’ancienne centrale nucléaire de la ville envoyant immédiatement notre sergent dans les vapes. Le réveil se déroule dans un lit d’hôpital, après une intervention chirurgicale traumatisante. Des cadavres d’infirmières et de médecins traînent autour du lit, vous avez un affreux mal de crâne et quelques hallucinations. Vous comprenez vite : Alma est dans le coin et elle n’est pas contente… Après avoir essayé de récupérer ses enfants dans le premier épisode, il semble qu’elle cherche autre chose dans ce deuxième opus. Et que cette deuxième chose est fortement liée au sergent Becket. On le découvrira naturellement en bouclant cette campagne solo d’une petite dizaine d’heures, en suivant des dialogues pas trop mal joués et en se tapant des tonnes de documents égarés ici et là dévoilant le background au compte gouttes. Sans spoiler, sachez également que la fin est des plus surprenantes (et adulte) et qu’elle laisse entrevoir un troisième épisode.
Alors, quid de cette campagne solo ? Elle se révèle très bonne d’un point de vu shoot, mais décevante niveau ambiance. Explications. Le gameplay, tout d’abord est sensiblement identique au premier F.E.A.R. Les combats sont pêchus, avec un arsenal certes déjà vu, mais toujours aussi efficace : Fusil mitrailleur, fusil d’assaut, deux fusils à pompe, un fusil de sniper, l’incontournable lance-clous, mais aussi un laser inspiré de Extraction Point et un nouveau lance plasma. De quoi désosser proprement les très nombreux ennemis (Mercenaires, soldats replica, mais aussi quelques mutants de très bon goût) que l’on rencontrera durant le jeu. Bien entendu Monolith a gardé la possibilité de ralentir l’action durant les combats pour mieux descendre des ennemis fatalement en surnombres. Si l’effet de surprise n’est plus de la partie, c’est toujours aussi classe et jouissif à activer. Tout comme le premier épisode, les combats sont un bonheur à réaliser, aidés en cela par une technique irréprochable. Tout n’est pas identique au premier épisode, puisque F.E.A.R. 2 se veut tout de même un peu moins nerveux que son aîné. Le passage aux consoles diront (à raison) les mauvaises langues. De fait, les grenades n’explosent plus au contact, la lampe torche ne s’éteint plus automatiquement, le HUD est envahissant, les ennemis nous ont semblé beaucoup moins agressifs et un système de checkpoint remplace les traditionnels quicksave du PC. L’IA, pour ne prendre qu’elle, se révèle décevante. Elle prend assez peu l’initiative, balance quelques grenades pour la forme et ne profite pas souvent du surnombre pour prendre le joueur à revers. Dommage.
6 avis ont été déposés sur F.E.A.R. II : Project Origin PC :
bon voilà, je trouve fear 2 génial, l'ia est super ,il y a beaucoup de combats et le gameplay est vraiment au top; je le...

J'ai adoré fear 1 et extraction point je me suis empresser d'aller acheter fear 2 et la gros déception j'ai fini le jeu mais je ne...

Superbe jeu ! Mais aussi parfois pénible. Coté graphisme, rien à dire, parfait !! Côté facilité, c'est vraiment enfantin ! Un...

N'ayant joué qu'à la démo, je ne pourrais pas parler de l'intrigue, mais je dirais que FEAR 2 assure son coté shoot pas bête et,...

Décidement les jeux de Monolith sont vraiment superbes, j'ai aimé F.E.A.R 1, Condemned, mais alors là ! Vraiment bien foutu tant...

Ma note s'appuie sur le fait que j'ai suivi le jeu depuis le début. J'ai longuement attendu ce quatrième volet de la série, et...

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