Test jeux Pc : Desperados Wanted Dead or Alive
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Test Desperados Wanted Dead or Alive

Desperados Wanted Dead or Alive
Série Desperados
Catégorie Jeux d'action
Thème Western
Développeur Spellbound Software
Editeur Infogrames
Date de sortie de Desperados 18 avril 2001
Nombre de joueurs dans Desperados Wanted Dead or Alive PC 1 joueur
Configuration recommandée pour jouer à Desperados wanted dead or alive Proc. : < 1 Ghz
RAM : < 256 Mo
Vidéo : Carte intégrée

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Desperados est un jeu complexé. Une oeuvre mimétique sans vrai génie, condamnée à vivre dans l’ombre du pionnier du genre. Un jeu arrivé sur le tard, convaincant là où il imite, décevant là où il tente d’innover. Un jeu qui se voudrait film qui plus est, réalisé par des développeurs visiblement frustrés de ne pas faire du cinéma. D’où une intrigue « western spaghetti ». D’où les innombrables scènes cinématiques et la (trop) grande caractérisation des personnages, à l’inverse d’un Commandos où les unités n’étaient là que pour accomplir certaines fonctions, sans qu’on se préoccupe une seule seconde de connaître leur histoire. Condamné pour toutes ces raisons à n’être qu’une ombre pâle, Desperados n’en reste pas moins un bon jeu, et à ce jour la seule alternative vraiment convaincante au titre de Pyro Studios.


Test écrit par funambelle le 11 novembre 2005.


Whisky ou tequila ?


Remplacez la grenade par la dynamite, le costume de gradé allemand par les porte-jarretelles, le chien Whisky par un singe-savant. Mettez de dangereux banditos mexicains à la place des patrouilles S.S et une poignée de Dollars au lieu de l’Honneur et la Gloire. La conversion effectuée, il ne reste plus qu’à modifier un peu le gameplay pour le rendre un poil plus bourrin (les cow-boys ne sont pas censés toujours faire dans la finesse) et embaucher quelques créas pour designer les décors façon Sierra Nevada. On guette l’anachronisme, on vérifie si certains personnages n’auraient pas oublié d’enlever leur Rolex, si le fuselage d’un avion expérimental ne dépasse pas de sous une bâche. En vain. Les petits gars de chez Spellbound ont bien réalisé leur travail de maquillage même si le réflexe « comparaison » reste persistant. Plus qu’un nouvel habillage, il faut d’ailleurs souligner qu’à la différence du titre de Pyro Studios dont la thématique puise aux sources croisées du cinema d’après-guerre et des documents d’archive, Desperados se nourrit exclusivement du western spaghetti et renonce à toute approche « historisante ».

Desperados peut bien nous faire oublier le contexte 2nde guerre de Commandos, il ne nous fera perdre de vu l’origine de son gameplay si spécifique. Diriger une équipe de spécialistes en vue aérienne dans des décors peuplés de gardes aux aguets avec pour but de s’infiltrer au cœur de la base sans que l’alerte, voilà un concept qui pourrait sembler suffisamment général pour ne renvoyer à aucun titre particulier. Mais rajoutez à cela la possibilité d’afficher le champ de vision des unités ennemies et de splitter l’écran, rappelez à quel point il importe de savoir positionner ses hommes à différents points de la carte -souvent éloignés, pour les faire ensuite agir de concert … le masque se lève, l’identité « Western » de Desperados se dissipe et derrière, qu’y a-t-il ? Du C-like. Question créativité, on peut s’attrister. Le joueur, lui, peut se réjouir, à condition d’avoir déjà rongé jusqu’à la moelle l’os originel, d’être à la recherche d’une refonte, d’une redite, d’un écho fidèle à la source. Ce que Desperados a de mieux à nous offrir.



« Tout le savoir-faire de Pyros Studios dans un jeu de tactique à l’ambiance western »


Voilà qui aurait été le plus sincère (et le plus efficace ?) argument marketing à sortir au lancement du jeu. Assommer les ennemis, dissimuler les corps, employer des leurres, ramper à la limite extrême du champ de vision, c’est en suivant fidèlement les traces de son prédécesseur que le titre de Spellbound parvient à gagner le respect du joueur. Eh oui, Desperados ne procure jamais autant de plaisir que lorsqu’il nous fait retrouver celui de Commandos. Visiblement construits sous tutelle, les niveaux sont architecturés dans le même esprit : riches de très nombreux batîments, majoritairement contrôlés par l’ennemi. Au joueur de trouver la faille, d’ouvrir une brèche dans la défense,s oit en éliminant un garde isolé, soit en s’infiltrant au moment où personne ne regarde. Au premier abord, on ne peut donc manquer d’être écrasé par un sentiment d’impuissance : comment parvenir, avec une poignée d’hommes, à s’infiltrer dans ces forteresses où chacun porte un œil sur son voisin, où la moindre zone de terrain semble être surveillée par plusieurs garde-chiourmes. Au premier impair, l’alerte est lancée, les saloons déversent des dizaines de banditos supplémentaires, rendant la difficulté entre plus élevée qu’avant. Comment lutter contre cette machine parfaitement huilée ? Même thèse que dans Commandos (un grain de sable peut enrayer la machine toute entière) ? Pas sûr. Si Desperados permet à l’adepte d’infiltration d’agir en douceur, il s’avère finalement bien moins subtil que son prédécesseur. Rapidement, on s’aperçoit en effet que chacun des personnages proposés possède à lui tout seul un haut potentiel létal. Conséquence d’une thématique entretenant forcément des affinités avec le bourrinage ? Sans doute. Reste que la possibilité de réaliser des combos meurtriers perd au joueur de bouleverser sans trop de crainte l’équilibre des forces qu’il affronte, sans risquer de véritables représailles. La fonctionnalité quick time action (paradoxalement, la meilleure innovation du jeu) permet en effet de préparer une action pour chaque personnage puis de les lancer simultanément. L’outil s’avère rapidement très utile, et même indispensable. Malheureusement, la trop grande puissance de feu attribuée à chaque personnage en fait presque un cheat code. Il suffit de préparer sa dynamique, le six-coups de cooper, de poser un serpent sur le chemin et de positionner son sniper au bon endroit pour nettoyer en quelques secondes toute une zone de la carte. D’ici à ce que les renforts arrivent, on aura déguerpi, et vu le nombre de pertes encaissées par l’ennemi, l’ennemi peut toujours ajouter une ou deux patrouille, on s’en sort tout de même gagnant. Et même s’il reste possible d’agir à l’ancienne, le plaisir s’en trouve terni, le joueur sachant qu’il lui est plus risqué d’employer l’infiltration plutôt que la confrontation directe.

Les gars de chez Spellbound devaient forcément avoir conscience d’agir en bons traditionnalistes et c’est sans doute pour contrebalancer cet aspect qu’ils décidèrent de proposer des élements de gameplay absents de Commandos. A commencer par la présence d’un didacticiel à chaque nouveau recrutement. Dès qu’un nouveau membre rejoint votre équipe, vous aurez droit à une phase d’explication jouable au cours de laquelle vous apprendrez à manier les aptitudes de ce personnage. Une idée assez louable, qui permet de s’essayer à différentes combinaisons avant la véritable mission. Autre innovation, bien moins convaincante : l’intégration d’une scéance de duel entre Cooper et le grand méchant, à la toute fin du jeu. Un duel qui se déroule en intérieur, dans un décor en carton-pâte, et doté d’un gameplay sans aucun rapport avec les mécanismes maîtrisés tout au long de la partie. On cherche encore à comprendre la raison d’être de cette scène (proposer au joueur un vrai duel, démontrer par l’exemple l’incapacité du développeur à innover avec brio , l’énigme reste entière).

Que retenir de Desperados. Qu’il est un très bon jeu, tant qu’il se contente de suivre le chemin balisé par Pyros. Qu’il aurait pu être médiocre, s’il aurait comporté plus d’innovations. Moins subtil, forcément plus grand public, il n’en reste pas moins la meilleure bonne alternative au mythique Commandos. Pour peu que les westerns emportent votre sympathie, allez-y les yeux fermés, vous ne le regretterez pas, dotant que question durée de vie, ça assure plutôt bien.

Un jeu que l’on trouve à un prix tellement modique qu’il serait dommage de ne pas se le procurer. La meilleure alternative à Commandos : un leveld esign réussi, pas mal de scènes cinématiques façon « Sergio Leone », six personnages aux aptitudes fort diverses et une intrigue plutôt réussie, foncez !




 Synthèse

Un très bon Commandos-like à acheter sans hésitation.

Les Plus Les Moins
- IA impressionnante de précision
- Graphismes 2D soignés
- Scénario bien construit
- Des missions différentes et palpitantes
- Six personnages aux caractéristiques particulières
- Une musique maintenant l'ambiance
- Bonne prise en main
- Qualité des cinématiques
- Un but précis pour chaque mission
- La carte détaillée du niveau, d'une grande précision
- Un peu répétitif sur le principe
- On aurait aimé plus de variété pour la représentations des ennemis
- Dommage que certains comportements soit typés pour un type d'ennemis
- Manque de variété au niveau des bâtiments
Note du testeur Note des joueurs Note des autres sites
15/20
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18.2 / 20
Lire les avis
15/20
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Config de test Config recommandée
- Processeur : Entre 3 et 3,5 Ghz
- RAM : 1 Go
- Vidéo : Geforce 7600
- Processeur : Moins de 1 Ghz
- RAM : Moins de 256 Mo
- Vidéo : Inférieur
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Commentaires sur ce test (2)

  Deuxlions le 27/08/2008 :
Moi je trouve que les cinématiques sont là pour servir le scénario, sans autre prétention, et en cela elles le font bien. En effet, pour une fois qu'un jeu essaie de mettre en avant une véritable histoire plutôt que de proposer une succession de missions sans liens, on va peut_être pas s'en plaindre, non ? Et si les perso sont très fortement caractérisés (jusqu'à tomber dans le stéréotype, il est vrai), cela renforce le côté "second degré" propre au titre, et nous évite le sentiment de jouer avec des sprites !!!
  Commentaire anonyme déposé le 25/10/2007 :
15



 Images Desperados Wanted Dead or Alive




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Avis des joueurs

16 avis ont été déposés sur ce jeu. Note moyenne : 18.2 / 20.
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 Avis déposé le 29/11/2007 (20/20) :
Un jeu sublime!!! J'ai adoré! Je le conseille au adorateur de la statégie et au fan de far-west. Unjeu sympa, du 2D de bonne qualité, un bon niveau de stratège, il ne manque de rien. La le 2...


yocococo
 Avis de yocococo le 17/07/2007 (20/20) :
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 Avis déposé le 20/12/2006 (20/20) :
je trouve ce jeux le meilleur parmi mes collecion, je n'ai jamais cessé d'y joué , il m'a attribué des imenses ideés sur le cow-boy et d'autre part l'eprit d'analyse de decouverte des solution pour...


 Avis déposé le 20/06/2006 (15/20) :
jeux sympa prise en main facil. Quelque niveau posent problmème.
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