Nés en 1995 de l’imagination plus que fertile de Satoshi Tajiri, les Pokémon n’ont cessé d’enfanter suites et spin-off depuis leur naissance. Pokémon Ranger : Nuit sur Almia est le dernier en date. Deuxième volet de la sous-série Pokémon Ranger initiée en 2007 par le jeu du même nom, celle-ci nous place non plus dans la peau d’un dresseur de Pokémon mais dans celle d’un « ranger ». Son rôle : aider ses concitoyens en accomplissant diverses missions avec l’aide des monstres de poche.
Les Pokémon sont nos amis ! Ou pas.
|
Tout commence à l’école des ranger de la région d’Almia pour un long, très long tutorial puisque celui-ci dure près de deux heures afin d’expliquer en détail le système de jeu particulier à la série des Pokémon Ranger. En effet, celui-ci diffère sensiblement du système de la série principale des jeux Pokémon qui sont de purs RPG. Cependant, ce gameplay particulier des jeux Ranger est suffisamment facile à assimiler, ce qui a pour effet de ne pas rendre ce prologue longuet, voire carrément assommant, bien qu’il pose en douceur les mécanismes et l’intrigue du titre.
Dans Pokémon Ranger, on ne combat pas les Pokémon en vue de les capturer et de les entraîner comme dans la série classique. Ici, on utilise un outil nommé capstick pour les placer temporairement sous contrôle en leur communiquant ses sentiments d’amitié. Oui, ça fait un peu pitié... Après quoi, on prendra soin de leur rendre leur liberté, qu’on ait utilisé leurs capacités ou non.
La capture se déroule intégralement au stylet : un ou plusieurs Pokémon apparaît à l’écran et il faut dessiner à plusieurs reprises des cercles autour de ceux-ci jusqu'à les capturer. Pendant ce temps, les Pokémon ne restent pas inactifs : ils se déplacent et peuvent lancer des attaques qu’il vaut mieux éviter sous peine de voir le capstick subir des dégâts. Il peut même finir par se casser, auquel cas la partie s’arrête.
Une fois un Pokémon capturé, celui-ci pourra assister le joueur en lançant une attaque qui immobilisera un autre Pokémon durant une prochaine capture, ou bien utiliser une capacité de terrain qui aidera à progresser.
En effet, durant la partie, diverses tâches sont confiées au joueur. L’intrigue principale consiste à enquêter sur l’apparition de machines étranges qui rendent fous les Pokémon, ceux-ci se mettant à attaquer les villes. Cependant, on est régulièrement invité à s’écarter de ce fil conducteur car un grand nombre de missions annexes sont disponibles, lesquelles permettent de gagner expérience et récompenses. Grâce à la connexion wi-fi Nintendo, il sera même possible d’en télécharger régulièrement de nouvelles, accroissant ainsi la durée de vie déjà assez importante du titre.
L’aventure est relativement longue et l’histoire, bien que très simple afin d’être accessible aux plus jeunes, reste digne d’intérêt. Cependant, le système de capture des Pokémon est terriblement répétitif dans la mesure où l’on fera toujours la même action et que l’aspect stratégique est quasiment absent : tout n’est qu’histoire de réflexes.
On notera également que l’ensemble reste très, voire trop proche du premier volet et qu’on ne pourra recommander l’achat de ce nouvel épisode qu’aux plus fans si vous avez déjà essayé l’opus précédent. En effet, le titre innove assez peu par rapport à son prédécesseur, et ce, malgré la présence de 270 nouveaux Pokémon tirés de Pokémon Diamant et Perle. Il n’est pas déplaisant de parcourir dans Pokémon Ranger : Nuit sur Almia, qui n’est pas un spin-off au rabais. Cependant, il en faudrait encore beaucoup pour le rendre aussi indispensable que les épisodes principaux de la série.
Les monstres de poche se sont essayés à peu près à tout et toujours avec toujours un certain succès. Cet énième spin-off qu’est Pokémon Ranger : Nuit sur Almia ne déroge pas à la règle. Il n’apporte pas grand chose à la série originale mais réussi à ne pas la trahir, et même à offrir une aventure de bonne facture aux plus addicts. Néanmoins, force est de constater que cette suite n’apporte presque rien par rapport au volet précédent, et que les moins poképhiles d’entre vous n’y trouverons aucun intérêt. Reste un titre satisfaisant, sans défaut majeur, mais sans réel atout non plus.
- Une durée de vie très honnête avec pléthore de quêtes secondaires.
- La possibilité de télécharger gratuitement des missions supplémentaires.
- Pikachu toujours aussi kawaiikikinou.
- Un gameplay répétitif.
- Des dialogues et une intrigue d’une niaiserie parfois affligeante.
Annonces Google
1 avis a été déposé sur Pokémon Ranger : Nuit sur Almia DS :
ce jeu est vraiment un bon jeu qui ne se fini pas en une seule journée comme certains jeu .Certe un peu répétitif a la longue car...

Attention : pour être publié, votre avis doit être justifié et argumenté.










Cliquez ici ! 



















