Les ampoules aux doigts en passe de cicatriser, les courbatures aux avant-bras à peine dissipées… Ryu n’a que faire de nos membres endoloris : le voilà déjà de retour, un mois à peine après Ninja Gaiden II sur 360. Avec Ninja Gaiden : Dragon Sword, le jeune guerrier du clan Hayabusa débarque sur la petite Nintendo DS et décide de coller une nouvelle rouste aux démons. Joie.
La foire à la tripaille rouvre ses portes
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Y’a pas à dire, la vie est parfois bien faite. Prenez le nouvel épisode de la série Ninja Gaiden sur DS. Son nom complet : Ninja Gaiden : Dragon Sword. Ou Ninja Gaiden DS. DS ? Comme la Nintendo DS ! Une coïncidence extraordinaire. Bon… Si je meuble au début de ce texte, ce n’est pas par paresse mais bien parce que l’espace alloué d’ordinaire à la partie scénario est toujours difficile à remplir lorsque l’on évoque un épisode mettant en scène Ryu Hayabusa. Cette nouvelle mouture ne déroge pas à la règle, avec une histoire convenue d’apocalypse inéluctable, mêlant démons rancuniers, jeune kunoichi kidnappée, épée légendaire et fantôme d’ex-petite amie. Pour sauver le monde, Ryu doit récupérer une dizaine d’artefacts dissimulés au fin fond de donjons, protégés qu’ils sont par d’affreuses créatures. Bref, inutile de s’appesantir sur un sujet aussi maigrichon. Après tout, ce n’est pas pour son scénar’ que l’on joue à un Ninja Gaiden.
La vraie question est : comment peut-on contrôler Ryu avec un stylet comme seul vecteur ? Sachez déjà que la DS doit être tenue à la verticale. Lors des cut-scenes et des cinématiques, les deux écrans sont mis à profit pour proposer une série d’images arrêtées façon vignettes de bande-dessinée. Ingame, l’action se déroule intégralement sur l’écran tactile, l’écran supérieur (ou de gauche dans ce cas précis) affichant la carte des lieux. Encore plus surprenant de prime abord, la croix directionnelle devient totalement obsolète puisque c’est au stylet que l’on dirige Ryu, en le pointant devant lui, tel une carotte devant un ânon. Les touches X,Y, A et B perdent la majeure partie de utilité puisque chacune d’entre elle correspond à la parade. C’est donc à la faveur d’une contorsion du poignet que l’on peut appuyer sur l’une ou l’autre de ces touches et éviter ainsi les coups de boutoir des ennemis.
Eviter les coups, c’est bien beau mais il faut aussi en donner. Et c’est là que le stylet prend tout son sens puisqu’il va falloir griffer, érafler et perforer l’écran tactile de la console. En traçant un trait horizontal sur un ennemi, Ryu tranche dans le vif et porte un coup de base. Les traits verticaux permettent au ninja de sauter pour mieux porter une attaque dévastatrice si un nouveau trait horizontal ou vertical est effectué. En plus des nombreux combos basiques, Ryu peut aussi lancer des shurikens si l’on pointe le stylet directement sur un ennemi, ou réaliser des attaques chargées lorsque l’on « gribouille » vigoureusement de gauche à droite sur le pauvre écran tactile.
Comme tout ninja digne de ce nom, Ryu est aussi amené à lancer des ninpô. Qu’ils soient élémentaires, offensifs ou curatifs, ces sorts s’avèrent beaucoup plus délicats vis-à-vis de la console. Un simple barbouillage colorié suffit en effet à lancer une jolie animation permettant aussi bien de se soigner, de dézinguer les ennemis alentours ou de résoudre des énigmes sommaires. Si ces Ninpô se trouvent pour la plupart sur la route de Ryu, certains doivent être achetés dans le magasin de l’inénarrable Muramasa. C’est aussi dans l’échoppe du vieux qu’il est possible de rallonger sa jauge de vie ou d’améliorer la puissance de sa Dragon Sword, malheureusement seule et unique arme de poing disponible au cours du jeu.
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2 avis ont été déposés sur Ninja Gaiden : Dragon Sword DS :
il est génial, mais un peu trop court un maniement des armes et des techniques top beaucoup d'interventions sur l'environnement,...

Ce jeu est une merveile, le graphisme est vraiment sympa est il y a une tres bonne maniabilité au stylet, l'histoire est vraiment...

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