Alors que les fans de DBZ n’avaient toujours pas quitté le pantagruélique Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 3 sur PS2 et Wii, voici que débarque DBZ : Burst Limit, la première mouture Next-Gen prenant place dans l’univers créé par Akira Toriyama. Au-delà d’une beauté visuelle apparente, cet énième soft starifiant Goku et les autres saura-t-il se montrer convaincant au niveau du gameplay ?
On prend pas tous les mêmes et on recommence
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En novembre 2007 sur PS2 et en février 2008 sur Wii, la trilogie des Dragon Ball Z : Budokaï Tenkaichi se concluait par un excellent dernier épisode. Celui-ci offrait un contenu pharaonique et la promesse d’une durée de vie gigantesque. De quoi tenir au moins un an avant un nouvel opus sur PS3 ou 360 pouvait-on se dire à l’époque. Namco Bandai ne l’entendait visiblement pas de cette oreille puisque l’éditeur avait déjà confié au développeur Dimps la mission de réaliser le premier DBZ Next-Gen. Pour cette occasion, la version PS3 hérite d’un gameplay totalement repensé. Quant à l’escalade infernale du nombre de personnages jouables, elle s’est clairement et heureusement interrompue.
Hormis les trois personnages disponibles d’emblée (Goku, Piccolo, Krillin), le mode scénario permet d’obtenir en quelques heures la totalité des combattants proposés. Comptez vingt avatars, sans compter les différentes transformations, ni de la possibilité de contrôler Gohan enfant et Gohan adolescent. Justement, le mode « Z Chronicles » (mode scénario) constitue le gros morceau du contenu de Burst Limit. Trois sagas sont proposées : l’attaque des Sayens (Radditz, puis Nappa et Vegeta), le périple sur Namek avec, en point d’orgue, le combat face à Freezer, et, pour finir, l’attaque des Cyborgs et de Cell. Pas de trace de la période Bou dans ce titre. En revanche deux petites trames fictives permettent d’incarner deux personnages secondaires rencontrés dans les OAV.
Mais que ce soit dans le mode scénario ou dans les combats simples, le gameplay demeure le même à une exception près. Une fois toutes les transformations d’un personnage débloquées, il est possible de passer à un stade supérieur (de Vegeta à Super Vegeta par exemple) en appuyant sur RB. A part ça, Burst Limit propose une jouabilité convenue et relativement aisée à prendre en main. Carré et Triangle pour les coups pieds-poings, Rond pour les boules de feu, LB pour activer son Ki, etc. Les habitués des derniers Budokai Tenkaichi ne seront pas franchement dépaysés même si ce DBZ-là s’est clairement recentré sur le combat au corps à corps et ne permet plus aux persos de voler dans touts les coins de l’arène. Dans le mode Z Chronicles, des cut-scenes viennent interrompre de temps à autre les combats. Loin d’être inutiles, ces saynètes sont des bonus se déclenchant aléatoirement et disponibles ensuite dans le mode Versus. A la sélection du personnage - en plus du choix d’un allié intervenant quand le combattant principal est en fâcheuse posture - il est possible de choisir jusqu’à trois cut-scenes. Rechargement de la jauge de Ki, diminution de la fatigue, attaque renforcée, de nombreux avantages peuvent être tirés de ces brèves interruptions.
3 avis ont été déposés sur Dragon Ball Z : Burst Limit Xbox 360 :
je trouve que ce jeu est un bid total, nous voila revenu au style de combat des premiers budokai, le nombre de coups et de...

Oui graphiquement il est magnifique mais seulement une vingtaines de personnages ce n'est pas asser. A moins que du contenue Xbox...

Graphiquement il n'y a rien a dire c'est très réussi les décors sont splendides et les perso bien taillés mais ca ne vaut vraiment...

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