Attendu au tournant par de très nombreux joueurs, Deus Ex : Human Revolution passe enfin l’épreuve du test. Après le fiasco du second épisode, c’est fébrilement qu’on attaque ce troisième opus mais aussi rempli d’espoir. Alors, ce troisième Deus Ex, très bon ? Bon ? Mauvais ? Verdict ci-après.
NB : Les screenshots illustrant ce test nous ont été fournis par l'éditeur.
Nature humaine et technologie
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Vous êtes Adam Jensen, nouveau chef de la sécurité de Sarif Industries. Une grande entreprise qui produit des augmentations cybernétiques pour les humains. Prothèses de membres, améliorations cérébrales, yeux artificiels… Tel est leur business. Ils permettent ainsi à de grands accidentés et aux handicapés de retrouver une vie normale. Mais ce business n’est pas du goût de tout le monde. Certains groupes trouvent contre nature ces augmentations et le font savoir par différents biais. L’un de ces groupes va même en venir au terrorisme en prenant d’assaut une usine de Sarif Industries. C’est là que débute le jeu. En tant que chef de la sécurité et augmenté de partout, notre héros doit endiguer la menace avant l’intervention du SWAT. Une unité dont il faisait partie deux ans plus tôt mais qu’il a du quitter suite à une bavure. Nous ne vous en dirons pas plus sur le scénario de Deux Ex : Human Revolution qui se révèle très dense et s’étoffe au fil des heures de jeu. Les puristes sont-ils vraiment des terroristes ? Le héros connait-il tout de son propre passé ? Son patron est-il vraiment honnête avec lui ? Et quels enjeux tournent autour de la neuropozyne, un produit très cher que les augmentés doivent s’injecter pour éviter les rejets ? Toutes ces questions trouveront leurs réponses en temps voulu au fil de votre progression et de vos recherches d’indices.
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C’est là l’un des pans du gameplay éclectique de Deux Ex : Human Revolution. Il va falloir fouiner partout pour glaner de précieuses informations et faire la lumière sur vos interrogations ou encore remplir vos objectifs. Les missions et leurs buts (sauver des otages, recueillir des informations, éteindre des antennes relais…) sont très variés et la durée de vie est des plus longues. On cherche donc dans les ordinateurs, dans les carnets électroniques mais aussi dans les journaux et les livres puis il faut aussi interroger certains personnages. Ces séquences de dialogue offrent toujours plusieurs approches. En fonction du discours de notre interlocuteur, on choisit une réponse et une attitude. On peut ainsi intimider, raisonner, défendre son point de vue, recentrer la conversation, etc. Ce système est très facile d’accès et nous offre la possibilité de débloquer de précieuses infos mais aussi de libérer des passages ou obtenir des laisser passer. Le tout fonctionne à merveille et on note que la version française est excellente. Aucune faute de traduction d’aucune sorte ne vient perturber les dialogues. De plus, les doublages sont, dans l’ensemble, de bonne facture. On aurait aimé toutefois que les expressions faciales des personnages soient plus marquées, moins figées, de manière à mener ses interrogatoires en fonction de la réaction des personnages. Mais c’est là un détail tant les dialogues nous poussent à réagir d’une manière ou d’une autre.




























