|
| | Les rampes cassent un peu la monotonie des circuits avec leurs loopings et leurs vrilles. |
| |
Il n’est peut-être pas utile de vous présenter les Hot Wheels. Un nom qui fait résonner les souvenirs d’enfances de tous ceux qui ont été un petit garçon un jour. Rafraichissons quand même la mémoire de ceux qui jouaient avec les Barbies de la grande sœur. Les Hot Wheels sont ces petites voitures souvent vendues avec un circuit à looping ou un garage et, pour certaines, qui changent de couleur quand on les plonge dans l’eau chaude ou froide. Vous voilà au courant. Hot Wheels : Beat That est avant tout un jeu solo. S’il existe bien un mode duel, jouable sur le même ordinateur, il est à l’image du reste de ce titre : pauvre et moche. A un joueur, le but est d’accumuler des points pour débloquer des courses, des circuits supplémentaires, des véhicules ou les niveaux de difficultés supérieurs. Sur la trentaine de véhicules disponibles, quinze sont ainsi cachés. On démarre donc le jeu avec une douzaine d’Hot Wheels, en mode facile, avec un environnement sur quatre ouvert. A chaque course, il est possible de gagner 3 points en arrivant premier et 2 points supplémentaires en remplissant des objectifs secondaires (finir la course avec une arme, réaliser un certain nombre de dérapages…). Ces objectifs sont à peu près le seul aspect intéressant du jeu. Ils donnent l’impression de faire varier des courses qui prennent trop souvent le même tracé. On peut participer à des courses classiques avec obligation de tout faire pour empêcher ses adversaires de passer devant, participer au mode Saccage qui consiste à éliminer un certain nombre de concurrent en un temps donné. Ou au mode Elimination qui voit la lanterne rouge éliminée toute les 30 secondes ne laissant que le vainqueur en piste à la fin. Le mode Tournoi regroupe un panaché de chaque type d’épreuve.
|