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| | Saurez-vous vous échapper de l'horrible et répugnante Cité de la Mort Rose ? |
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La bande dessinée dont est tirée le jeu de Belle Productions conte les aventures de Teträm et sa famille de trolls, vivant paisiblement dans le petit village de Phalompe. Leur vie est rythmée par la chasse aux humains et la franche rigolade dont ils sont tout aussi friands. La Cité de la Mort Rose nous offre l’immense joie d’incarner le fils de cet heureux père de famille, Gnondpom de son prénom. Un jeune troll espiègle bien vite rejoint par son amie Tyneth, tout aussi énergique et attachante. Nos deux bambins poilus s’aperçoivent rapidement de la présence d’étranges fleurs roses répandues jusque dans les masures de Phalompe. Ces fleurs maléfiques au crâne inquiétant leur servant de cœur empoisonnent rapidement les habitants de Phalompe les plongeant dans une morosité profonde. Toute liesse et combativité disparaît alors subitement de tous, excepté de nos deux héros, suffisamment guillerets pour résister à la magie florale et ne pas laisser leur esprit vagabonder dans la dégoûtante Cité de la Mort Rose. Si vous comptiez offrir le jeu à vos enfants, nous ne pouvons que vous mettre en garde. Le monde de Troy déborde de bonne humeur et de couleurs comme l’attestent les screenshots éparpillés sur cette page et pourtant... La boîte du jeu est dénuée de toute indication Pegi ou information équivalente. Le soft se cherche et le gameplay semble avoir été pensé pour les plus jeunes contrairement à l’univers retranscrit qui lui cible les jeunes et vieux adultes avec son humour ravageur et ses scènes gores à souhait. A ne pas mettre entre toutes les mains donc, vous voilà prévenus. Mais reprenons notre visite dans ce monde aux références évidentes. Références qui en prennent pour leur grade. Nos amis les Trolls cuisinent au rouleau compresseur, au broyeur, à la moulinette et au mixer tout se qui leur passe sous les crocs. Le Seigneur des Anneaux, Blanche Neige, Star Wars, les Schtroumpfs, Castorama, le Marsupilami, le rap, les Teletubbies, Apple et son I-Pod, les transports parisiens (ça fait plaisir après les grèves), j’en passe et des meilleures. Pas de pitié pour la culture ! Chacun aura droit à une magistrale gifle assénée tel Thor abattant son marteau sur le crâne de ses ennemis. Phrases assassines et gags visuels omniprésents provoqueront fatalement fous rires et larmes de bonheur chez le joueur. Et c’est bien là l’intérêt principal du soft.
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