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| | Le mode carrière permet d'évoluer dans le classement mondial et d'amasser une petite fortune qu'on ne peut pas dépenser pour quoi que ce soit... |
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Pour les acharnés qui accepteront de consacrer plusieurs heures (voire jours) à PDC World Championship Darts 2008, il existe un mode Carrière qui constitue le cœur du jeu. Après avoir sommairement créé le look de son personnage (on peut aussi choisir de jouer dans la peau d’un des seize champions de la discipline modélisés), on pourra participer à sept tournois différents, divisées en manches, elles-mêmes divisées en sets qui sont divisés en matches. Un rapide calcul à partir de la notice du jeu et vous voilà devant un défi colossal. Ce sont environ 340 parties de fléchettes au minimum qui vous attendent, à condition de ne pas perdre un seul match… Autant dire que si vous tentez de terminer ce jeu c’est la camisole de force qui vous attend. Il existe aussi un mode Exhibition pour qui voudrait se contenter d’une partie simple contre l’ordinateur, et un mode Tournoi pour s’essayer à l’une des sept compétitions disponibles sans se lancer dans une carrière. Un dernier mode, multijoueurs, s’offre à vous. Dans celui-ci vous pourrez essayer (sur la même machine et jusqu’à 4 joueurs) les types de parties de fléchettes les plus connus : Les classiques 301, 501 et 701, le Tour de l’horloge, Noir & Blanc, Shangaï, Killer… soit 14 manières de compter les points qui ne changent rien à l’aspect répétitif des tirs. Au niveau de la réalisation, les textures des personnages sont assez bien réalisées pour les visages. Pour le reste, c’est la catastrophe. Les coupes de cheveux font plus rire qu’autre chose. Le décor se résume à une estrade presque vide et une salle remplie par un public modélisé avec les pieds. Les animations, quant à elles, se limitent à quelques mimiques sur les visages, le mouvement du bras lors des lancés et les quelques pas effectués par les personnages lorsqu’ils vont récupérer leurs fléchettes ou saluent les spectateurs après un coup dans le cinquante (comprendre dans le mille).
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