Avec ses dominantes rose et violet, une héroïne aussi kawaï que possible et des monstres mignons, Dark Mist pourrait figurer parmi les pires jeux « de fille » de la PS3. Mais le titre PSN développé par Game Republic a plus d’un tour dans son sac pour démontrer que les filles ne sont pas que des joueuses du dimanche.
Plusieurs flèches à son arc
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Le personnage principal de l’histoire se nomme Artemis, comme la déesse grecque de la lune. Dans un monde recouvert par une sombre brume et envahi par des monstres, la chasseresse dispose de trois arcs de lumière pour combattre, à elle seule, les ténèbres. On incarne donc la déesse à travers 12 niveaux nommés suivant les signes du zodiaque. Mais la référence aux Chevaliers du Zodiaque s’arrête là. Elle ne parcoure pas des temples mais des donjons composés de multiples salles, dont le nombre augmente à chaque niveau. Comme dans un shoot’em up, il s’agit d’avancer, tuer tous les ennemis, puis passer à l’étape suivante. Le tout en ne disposant que d’un nombre très limité de vies -3 au départ- et sans sauvegarde. Comme dans un donjon-rpg, il faut nettoyer les salles et détruire un certain nombre de boss pour accéder au boss final. Une fois les trois étapes d’un même donjon réussies, un autre niveau consiste à détruire un boss extrêmement puissant. Comme dans un jeu d’aventure, on doit parfois traverser de nombreuses salles avant de trouver la clé qui mène à la fin du niveau. On peut difficilement classer Dark Mist dans un genre ou un autre. Les créateurs de Folklore se sont amusés à créer un curieux mélange de genre qui, contre toute attente, fonctionne. Son univers kawaï vise peut-être les filles, mais son gameplay ne touche que les vrais gamers.
Artemis possède trois arcs, trois vies et deux bombes avec lesquels il faudra composer dès le départ. L’un des arcs est vert, son coup spécial lance une salve de flèches, le bleu lance une bombe de lumière tandis que le rouge envoie un coup puissant. La plupart du temps, on se sert des flèches simples et on s’aide d’une petite bombe quand il y a trop d’ennemis. Les monstres, justement, sont variés, et évoluent avec les niveaux. Ils sont tous cyclopes, dans les tons rose, violet et noir et possèdent chacun des attaques et un comportement qui leur sont. Question design, ils ressemblent étrangement à ceux de Dragon Quest, notamment le boss final de niveau, avec sa couronne et son air de roi Slime. Même sa fâcheuse manie de se téléporter nous le rappelle ! Les autres ennemis disposent de pouvoirs plus basiques, comme le lancer de boules de feu. Les plus petits monstres, qui ressemblent vaguement à des Teletubbies, s’accrochent à Artemis afin de pomper son énergie. Pour s’en débarrasser, un seul moyen : secouer la Sixaxis. Peu utilisée d’ordinaire, elle sert ici également à éliminer la brume. En effet, les salles sont parfois remplies de brume violette quant il y a des ennemis. On ne voit pas ce qu’il s’y passe et, parfois, seul un petit cercle de lumière autour d’Artemis permet d’apercevoir les objets et les adversaires présents.
















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