Derrière ce titre pompeux et accrocheur se cache en réalité Ubersoldier 2, suite d’un FPS très moyen de Burut. Le jeu a finalement du rencontrer un certain succès puisque cette suite nous embarque à nouveau en fin de Seconde Guerre Mondiale, afin de mettre un terme définitif aux agissements criminels de l’Ubermacht qui continue de prendre les cadavres pour des pantins articulés.
Uber-tiré-par-les-cheveux
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Pour ceux qui n’auraient pas eu la joie de s’adonner au frag de nazis dans le premier opus (testé ici), voici un bref résumé des évènements précédents. L’armée nazie, en déroute dans sa propre guerre, ne trouve rien de mieux à mettre au point qu’un produit chimique hautement dangereux, le T9, capable de réveiller les morts, de les asservir et enfin d’en faire des soldats dociles et surpuissants aux capacités surnaturelles et à la résistance décuplée. Karl Stolz, malheureux soldat tombé au combat, a subit ce traitement par le passé mais sa force d’esprit lui a permi de conserver son identité et son libre arbitre pour se dresser face à ces fous jouant à Dieu. Après de périlleuses infiltrations et autres carnages à la mitrailleuse, notre héros pensait pouvoir mettre un terme à la guerre pour, enfin, couler des jours heureux. Masi c’était sans compter sur l’âpreté des survivants ennemis qui, malgré la destruction de la base produisant les Ubersoldats, trouvent le moyen de produire de nouveau une grande quantité de T9 pour remettre sur pied une légion de super-soldats et renverser la situation,dans l’espoir d’une victoire possible.
La Résistance entend parler de ce plan machiavélique et se lance à la poursuite des responsables dans le but d’en finir une bonne fois pour toute. Karl, accompagné de la belle Maria, reprend donc du service et se prépare à affronter les hordes de super zombis de l’Ubermacht. Un scénario pour le moins fantastique qui ne marquera pas les esprits par sa subtilité ou l’immersion qu’il provoque. Nous nous retrouvons ici face à un FPS basique. Que ce soit dans son déroulement, ses phases d’action ou encore sa technique. Dès le premier niveau on se retrouve propulsé en pleine échauffourée sans aucun préambule ni introduction. Si par malheur vous n’avez pas touché au premier épisode, la confusion vous guette à chaque cut scene – des planches de BD statiques d’un goût douteux. Ces dernières faisant référence sans arrêt au premier Ubersoldier. Aucune importance, Crimes of War n’est pas là pour nous faire réfléchir mais pour nous permettre d’assassiner de vilains militaires à tour de bras ! Qui eux-mêmes ne réfléchissent pas des masses…
1 avis a été déposé sur Crimes of War PC :
Difficilement jouable pour ceux qui ne pratiquent pas le russe . A éviter sauf pour les mordus de ce type de jeu . Il serait...

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