Alors que la PS3 n’a toujours pas accueilli d’épisode de la fameuse saga des Wipeout, la PSP ouvre déjà son lecteur à une séquelle de Pure. Le précédent épisode avait brillamment relevé un lourd défi : celui de promouvoir la portable de Sony lors de ses premiers pas. Même plusieurs années après, le soft est toujours auréolé d’une excellente réputation grâce à un gameplay et une qualité graphique exceptionnels. Son successeur, énergiquement baptisé « Pulse », peut-il aller encore plus loin ?
Un nouveau système de progression
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A l’image de ses aînés Wipeout Pulse propose de prendre le contrôle des vaisseaux de la Ligue anti-gravité. Depuis le premier épisode de la PS1, on commence à avoir l’habitude, alors on passe sur l’introduction et on se rue dans le menu pour se lancer dans le premier tournoi et comme toujours, gravir les échelons Venom, Flash, Rapier et Phantom… Sauf que : surprise !, les concepteurs ont modifié l’angle d’attaque. Les tournois ne sont plus les seigneurs du jeu, entourés de leurs sympathiques, mais secondaires petits vassaux : les Zones, Eliminators et autres Face-à-Face... L’organisation change et voit le joueur un peu chamboulé dans ses repères.
Désormais, le mode solo propose de valider seize grilles. Dans ces grilles à la difficulté croissante, des défis toujours plus nombreux attendent d’être relevé. Les tournois sont rares et il faudra maintenant briller de la même manière dans tous les modes que proposent Pulse pour être autorisé à monter en puissance. Au début, on est un peu déconcerté par ce nouveau procédé et on regrette de devoir débloquer des circuits dans des modes « secondaires » tel que le Contre la montre pour obtenir le précieux sésame qui ouvrira la porte des tournois… Et puis la magie opère. Une magie bien féroce qui toucherait presque au vaudou : Pulse est hypnotique ! C’est bien simple, ces grilles bâties comme un sphérier de Final Fantasy sont complètement addictives ! On est vite obsédé par ces petites cases vides et on s’accroche pour les remplir d’or. Les heures filent sans qu’on s’en aperçoive. On court sur trois, quatre ou sept tours, on est seul sur la piste ou avec sept de ses adversaires, on les démolit en Eliminator, on les double en Course unique ou on franchit solitairement les balises du fantasmagorique mode Zone. Mention spéciale à cette dernière épreuve – toujours aussi excitante ! – qui nous immerge dans un cauchemar mécanique, celui de sa machine. Le vaisseau est propulsé sur un circuit dématérialisé, aux contours imprécis, baigné d’une blancheur aveuglante, d’hôpital ou de sanitarium. Une voix métallique scande les check-points. L’accélération est incontrôlée. Seule compte la vitesse, jusqu’au vertige et, à terme, jusqu’à l’inéluctable explosion.
2 avis ont été déposés sur WipEout Pulse PSP :
Et bien pour moi, c'est très décevant, malgré une gestion de la physique particulièrement soignée et des circuits très bien...

Un ami m'a passé la version review pendant 2 jours. Ma 1ere impression est : WOW il est vraiment impressionnant graphiquement, d...

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