Jason Bourne s’infiltre dans nos consoles de salon ! L’agent secret amnésique se fait modéliser par High Moon Studios, dans un titre d’action misant beaucoup sur la mise en scène. Attention : point de Matt Damon à l’horizon cependant. Bourne prend pour l’occasion les traits d’un « monsieur tout le monde » (un peu beau gosse quand même). Mais ça ne veut pas dire que le bonhomme ne sait pas se battre, bien au contraire…
La revanche de Jason
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Avant de continuer, je tiens à prévenir que les jeux de mots douteux à base de « Bourne to be alive » seront ici prohibés. Mes bien-aimés collègues ont suffisamment exploité le filon : cet humour vaseux vous sera donc épargné.
Ces précisions faites, posons rapidement le décor : trilogie romanesque de Robert Ludlum, les aventures de Jason Bourne sont transposées à l’écran dans trois films, qui connaissent un certain succès. S’éloignant des délires nanardesques des derniers Bond (en occultant Casino Royal), ces œuvres donnent plutôt dans « l’espionnage réaliste », bénéficiant d’une mise en scène nerveuse et dynamique. Sans surprise, on retrouvera cet aspect pour la première adaptation vidéoludique de la saga.
Le long des côtes marseillaises, l’agent Bourne est repêché, quasiment mourant. A son réveil, le trou noir. Qui est-il ? Que lui est-t-il arrivé ? Et surtout : pourquoi cherche-t-on à l’éliminer ? Toutes ces questions, l’homme va tenter de les élucider en parcourant une partie de l’Europe : Paris, Marseille, Zurich…
Le problème de Bourne, c’est qu’il ne sait pas faire dans la finesse : où qu’il aille, bains de sang, explosions et destructions massives sont ses plus fidèles compagnons. S’il arrive tout de même, par moments, à zigouiller quelques ennemis dans la discrétion, c’est avant tout dans la fureur d’une fusillade virile qu’il s’épanouit.
Le titre se divise en plusieurs chapitres, alternant missions d’assassinat sous forme de flashback et tentatives pour retrouver son identité et échapper à moult tueurs à gages. On se retrouve donc devant un melting pot dont les deux aspects principaux restent des affrontements au corps à corps d’une rare violence et des gunfights énervés reprenant les grands principes de Gears of War. La parenté avec le titre d’Epic ne s’arrête d’ailleurs pas là, puisque c’est l’Unreal Engine 3 qui alimente l’ensemble. Contrairement à d’autres titres, l’UE3 est ici bien exploité, offrant des environnements détaillés et destructibles, ainsi qu’une fluidité de tous les instants.
L’ensemble du gameplay du titre s’avère donc classique et l’on n’échappera pas aux nombreuses cinématiques interactives à base de quick time events (QTE) permettant d’échapper à la mort un nombre incalculable de fois, toujours de manière à la fois classe et surréaliste. Sauter sur un mur pour assommer un adversaire, puis enchaîner sur une roulade permettant d’éviter l’explosion d’un camion citerne, le tout en appuyant sur A puis sur X : c’est ça, la puissance de Bourne.
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1 avis a été déposé sur La Mémoire dans la Peau Xbox 360 :
super jeux fluide vraiment intuitif,les scene de combat vraiment realiste avec des sequence de film,peut etre les decors un peu...

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