Test jeux Ps2 : Warriors Orochi
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La saga barbare de Koei serait-elle en sentimentale ? A l’heure où les consoles Next-Gen donnent des suites aux hits ayant bercé les années de gloire de la PS2, le célèbre Beat’Em All a décidé de ne pas voir la console de Sony mourir sans accueillir un dernier bain de sang. Avec Warriors Orochi, sorte de cross-over mêlant les univers de Dynasty Warriors et de Samurai Warriors, le monolithe noir tombe les armes à la main et peut désormais reposer en paix. Cela dit, pas sûr que cet ultime opus soit celui que les mémoires retiendront…


Désolation

On a toujours besoin d'un gros moustachu dans une équipe

Les canons crachent leurs boulets sur d’innocentes pagodes. Les coques des navires s’entrechoquent. Les hallebardes tournoient dans des mêlées de fantassins armés jusqu’aux dents. Echappé de sa dimension démoniaque dans le but de poser ses mains crochues sur les terres cino-japonaises, le Roi Orochi brandit sa gigantesque faux et lance ses hommes à l’offensive. Au cœur de ce maelström de barbarie se dresse Xiao Qiao, gracieuse lolita émergeant d’un océan bestial, livrant une vision paradoxale d’un ensemble à la fois radieux et apocalyptique. Warriors Orochi, énième volet d’une saga inégale, débarque dans les bacs le 21 septembre prochain et offre un beat’em all sauvage dont la beauté des personnages n’a d’égal que la laideur des décors.

Le concept est connu. Des maps gigantesques où des hordes ennemies fondent sur vous et vos alliés. En large infériorité numérique, vous devez fendre, découper, trancher, cogner et planter afin de mener à bien la mission que l’on vous a confiée, et ce, dans un temps préalablement imparti. Pas très original, que ce soit dans son registre ou dans ses scenarii prévisibles au possible, le titre s’est en revanche acharné à créer une atmosphère spéciale et une mythologie propre. Les fans de Dynasty Warriors ne seront donc guère dépaysés lorsqu’ils parcourront des plaines arides à la tête de valeureux guerriers. De ce point de vue, Warriors Orochi répond parfaitement aux attentes des aficionados en offrant un monde ténébreux et stérile, où la tristesse des éléments décoratifs est paradoxalement une source de richesse visuelle très subjective. Certes la pauvreté graphique de l’environnement est assez affligeante, (la modélisation aquatique est tout simplement abominable), mais l’intérêt est assurément ailleurs, à l’image d’un Drakengard par exemple. Ces terres dévastées ne sont pas là pour être jolies, d’ailleurs elles sont carrément moches. Elles n’existent que dans le but d’être piétinées par des milliers de soldats et souillées par autant de cadavres.



La foire aux persos

Un charmant personnage féminin

Bon, trêve de palabres sentimentales, on est quand même là pour tuer des gens. Et on ne va pas être déçu. Deux modes de jeu sont disponibles : « Libre » et « Histoire. » La première option consiste simplement en une revisite des missions scénaristiques avec les personnages de son choix. Les persos, justement, parlons-en car ils sont particulièrement nombreux. 77 ! 77 avatars potentiellement jouables, la plupart d’entre eux devant être débloqués au fur et à mesure des missions. Une demi-douzaine est accessible d’entrée de jeu, tels que la gracieuse Xiao Qiao, évoquée plus haut, mais aussi l’androgyne Mitsohide Akechi ou l’impitoyable Roi Démon Nobunago Oda. Cet immense casting s’explique notamment par le regroupement des personnages issus des précédents opus de Dynasty Warriors et de Samuraï Warriors. Plutôt réussis esthétiquement parlant, à l’exception d’un aliasing dentaire pas franchement du plus bel effet, ces guerriers sont en outre très différents les uns des autres en ce qui concerne leur façon de combattre, les plus costauds n’étant pas les plus vifs et vice versa.

Quatre clans différents, Wu, Wei, Shu et SW, représentent autant de trames narratives à la difficulté croissante mais dont la finalité reste la même, à savoir mettre la pâtée au souverain surgi du néant. Avec quatre niveaux de difficulté, de « facile » à « chaos », le soft promet une durée de vie honnête, voire grande si le désir de débloquer personnages, compétences et armes à 100% se fait sentir. A ce stade, l’expression « rien de nouveau sous le soleil » peut imperceptiblement venir à l’esprit des joueurs, mais sachez qu’une innovation de taille a fait son apparition dans Warriors Orochi. En effet, ce n’est désormais plus un mais bien trois personnages que vous êtes amenés à contrôler. Une simple pression sur les touches R1 ou L1 du pad permet de passer d’un protagoniste à l’autre. Cela peut paraître dérisoire mais la possibilité d’établir une formation aux talents hétéroclites et complémentaires s’avère vraiment intéressante lorsque le style de combat des adversaires diffère d’un coin de la map à un autre. Sachez néanmoins que seul le guerrier achevant un ennemi reçoit les items bonus et le gain d’xp, ce qui doit vous forcer à effectuer un roulement régulier entre votre titulaire et ses remplaçants.


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2 avis ont été déposés sur Warriors Orochi Playstation 2 :

Anonyme le 11/11/2007 : 12/20
Pour une partie en solo ce jeux est simpas (meme si il n'a pas énormement de nouveautés. Mais pour une partie a deux il est...
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Anonyme le 06/11/2007 : 20/20
en tant que joueur a ce jeu je le recommande a tous les joueurs genre medieval,grande bataille.... surtout pour les pouvoir bonus... Lire la suite de cet avis sur Warriors Orochi sur Ps2

 
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