Depuis quelques temps, une multitude de simulations équestres à peine meilleures les unes que les autres a envahi le marché des jeux vidéo. Heureusement, Le Challenge équestre de Lucinda Green vient redresser la barre en proposant une simulation digne de ce nom.
Les développeurs du titre, IRgurus, ont mis à disposition un jeu très complet. Ainsi, de nombreuses personnalisations sont réalisables. Tout d’abord en ce qui concerne le cheval, il est possible de choisir entre trois races différentes : un pur sang, un sang chaud / pur sang et un cheval de sport irlandais. Le seul point regrettable est qu’aucune modification apparente n’est visible lorsque l’on passe d’un cheval à l’autre, seules ses compétences de départ sont différentes. Une fois la race choisie, on peut ajuster sa taille, la couleur de sa robe, de sa queue et ses tâches, ses balzanes et ses entêtes ; ainsi que les décorations de sa croupe (damiers ou non) et pour finir son sexe (entier, jument ou hongre). Néanmoins, un petit détail choquera tout cavalier qu’il soit, à savoir le terme « gueule » est employé à la place du mot « tête ». En ce qui concerne le cavalier, sa nationalité, son sexe, sa coupe et couleur de cheveux, ainsi que la couleur de sa peau et de ses yeux sont personnalisables. Une multitude de combinaison est alors réalisable, et permet à chacun d’affirmer au mieux ses goûts.
Bien entendu de tels détails ne peuvent revêtir toute leur ampleur que sur des bases solides. Ainsi les graphismes proposés sont à la hauteur des espérances. Des formes harmonieuses dessinent le contour du cheval et de subtils détails apparaissent un peu partout. Le cheval cligne des yeux, les rênes sont presque toujours dans les mains du cavalier, les étriers sont correctement chaussés (mais les étrivières ne figurent pas)… D’autre part, toutes les épreuves se déroulent dans de jolis décors riches et variés (arc en ciel, château, forêt, gué, montée…). Pour finir, les écuries où l’on s’occupe de son cheval sont des lieux agréables composés de divers univers : lieu d’entraînement, pré, écurie, sellerie et bureau. On peut également noter un effort concernant la représentation du public qui est façonnée en 3D lors des épreuves de cross, mais demeure malheureusement en 2D lors des épreuves de saut et de dressage.
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