Les jeux de courses ne manquent pas sur Xbox 360. Need For Speed ProStreet ne marche donc pas en terrain conquis et devra montrer ce qu’il vaut pour convaincre. Très différent des précédents épisodes, ce ProStreet propose un gameplay hybride entre de la simu et l’arcade. Une nouvelle orientation qui mérite d’être étudiée et qui en surprendra certainement plus d’un. Espérons que cela soit positivement…
C’est un Need For Speed ?
Incroyable, mais vrai. ProStreet n’a rien d’un Need For Speed classique. Clinquant, fun, accessible sont des composantes révolues. Oubliez ça. Tournez la page et attendez-vous à être surpris. Finies les courses de rue, NFS rentre dans l’officialité. Dans le légal. Plus de flics et ville ouverte donc. Plus de poursuites infernales non plus, logique. Et plus d’histoire bidon avec de vrais mauvais acteurs pour animer le tout. NFS rentre dans le rang et s’affranchi des excentricités qui faisaient son charme et sa réputation. Triste. Surtout qu’on y gagne pas forcément au change…
Bien que radicalement différent, ProStreet garde quelques éléments notables de ses prédécesseurs. Le mode carrière pour commencer, tache tant bien que mal d’enthousiasmer. On incarne Ryan Cooper, un ancien caïd des courses de rues, dont le but est de devenir le roi des rois du Battle Machine. La progression reste basique et sans surprise. Sauf qu’au lieu d’enchaîner les courses comme dans un bête championnat, on va de jour de course en jour de course (JDC) afin de récolter les victoires nécessaires pour accéder à la finale régionale. Le jour de course a cela de particulier qu’il regroupe plusieurs épreuves sur le même circuit et que c’est la somme des points acquis dans chacune d’entre elles qui détermine son dénouement.
Principale attraction du soft, les jours de courses sont modulables. Le principe reste le même par contre. Un nombre de points à atteindre pour « dominer » le JDC, un autre, plus faible, juste pour en être vainqueur. Des records à battre et surtout pas mal de thune à se mettre dans la poche, avec parfois une belle berline à remporter. Le reste varie. A savoir, le nombre et le type de courses, la piste utilisée et les véhicules autorisés. Dans une ambiance de contest automobile très tendance, le menu animé qui habille les JDC est agréablement réalisé. Un speaker débite des âneries à longueur de temps, la foule se balade autour des bolides de façon crédible et quelques babes réchauffent l’atmosphère.
Nouveau mix
Au niveau des courses, ce n’est pas une révolution. Bien que des changements marquants soient aisément identifiables. Il y a quatre types d’épreuves : grip, drift, sprint et maxi défi. Le grip regroupe plusieurs compétitions. Alors que l’on est 8 sur la ligne de départ dans les courses classiques, on ne partira qu’à 4, et à intervalle régulier, pour les contre la montre. La « course aux segments », traduction pitoyable pour désigner la course avec points de passages, innove un brin. Le but étant de faire le meilleur temps dans le plus grand nombre de checkpoints. Le drift s’est affranchi de certaines de ses contraintes passées et a perdu ainsi de sa complexité. Mais, le pilotage s’avérant plus difficile (on y reviendra), le résultat est habilement équilibré.
L’autre grand classique des NFS, le Sprint (ou Drag) reste d’actualité. Décliné sur 400, 800 mètres et un ridicule concours de roue arrière, l’épreuve a quelque peu changé. Finis les obstacles et le changement de voie assisté, on coure par deux et sur trois rounds en essayant de faire mieux que nos sept concurrents. Une petite nouveauté vient s’incruster avant le départ : il faut faire chauffer les pneus. Un bon timing dans nos accélérations fumeuses nous vaudra une fenêtre d’embrayage (pour la première) plus étendue et donc un certain avantage. On peut même, si le cœur nous en dit, complexifier l’affaire en activant l’embrayage manuel. Enfin, le maxi défi propose deux épreuves d'endurance. Dans la première il s'agira simplement de finir la course en tête alors que dans la seconde il faudra exploser les radars aux points de passages pour obtenir la vitesse cumulée la plus importante.
En réalité, c’est au niveau de la conduite que ProStreet surprend. Plus réaliste est le mot qui vient immédiatement à l’esprit. Plus ardue serait le suivant. Car oui, en passant sur pistes, le titre désavoue sa filiation purement arcade pour chercher un compromis équilibré. Un choix difficile à assumer semblerait-il, car le jeu propose une maniabilité, certes plus sensible mais également de très nombreuses options d’assistance. Toutes les aides activées, le jeu se noie dans la facilité et écourte drastiquement sa durée de vie solo. Désactivées, le jeu devient carrément injouable. Les voitures dérapent et glissent comme sur une patinoire et cela, même en allant très lentement. La faute à des virages plus nombreux et plus obtus. Mais également à un manque de réalisme patent. On reste donc, excusez l’expression, le cul entre deux chaises…
6 avis ont été déposés sur Need For Speed ProStreet Xbox 360 :
LOe dernier est relativement différent en comparaison des autres NFS! Le petit hic est au niveau des commandes mais sinon, au...

beau graphisme mais très répétitif il n'y a pas vraiement de vrai but a par celui de battre le champion... on aurait s'attendre a...

Trés bon graphiquement et tout a part que niveau pilotage en grip sa se rapproche plus du style gran turismo! Je pensse que de...

Les need for speed sont tous bien et s'ameliore avec les series, tout comme le bon vin... Ici fini les course urbaine on va sur...

Ce jeu est super je trouve que ce nouveau mode de jeu avec la destruction du véhicule est originale, les voitures sont bien faites...

malgré le fait que les véhicules soient vraiment lourds, on prend beaucoup de plaisir a jouer a ce jeu. la carriere est vraiment...

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