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| | 55 bolides en tout avec comme point de mire la Pagani Zonda (ici à l'image). La plus performante et la plus chère de toutes les caisses proposées. |
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Au niveau des courses, ce n’est pas une révolution. Bien que des changements marquants soient aisément identifiables. Il y a quatre types d’épreuves : grip, drift, sprint et maxi défi. Le grip regroupe plusieurs compétitions. Alors que l’on est 8 sur la ligne de départ dans les courses classiques et par catégorie, on ne partira qu’à 4, et à intervalle régulier, pour les contre la montre. La « course aux segments », traduction pitoyable pour désigner la course avec points de passages, innove un brin. Le but étant de faire le meilleur temps dans le plus grand nombre de checkpoints (4 par tour sur trois tours). Le drift s’est affranchi de certaines de ses contraintes passées (les rails de sécurité ne font plus perdre les points accumulés) et a perdu ainsi de sa complexité. Mais, le pilotage s’avérant plus difficile (on y reviendra), le résultat est habilement équilibré. L’autre grand classique des NFS, le Sprint (ou Drag) reste d’actualité. Décliné sur 400 et 800 mètres, l’épreuve a quelque peu changé. Finis les obstacles et le changement de voie assisté, on court par deux et sur trois rounds en essayant de faire mieux que nos sept concurrents. Une petite nouveauté vient s’incruster avant le départ : il faut faire chauffer les pneus. Un bon timing dans nos accélérations fumeuses nous vaudra une fenêtre d’embrayage (pour la première) plus étendue et donc un certain avantage. On peut même, si le cœur nous en dit, complexifier l’affaire en activant l’embrayage manuel. Enfin, le maxi défi propose deux épreuves d'endurance. Dans la première il s'agirat simplement de finir la course en tête alors que dans la seconde il faudra exploser les radars aux points de passages pour obtenir la vitesse cumulée la plus importante. Le véritable bouleversement de ce Need For Speed doit, en réalité, se chercher plus profondément. C’est en fait au niveau de la conduite que ProStreet surprend. Plus réaliste est le mot qui vient immédiatement à l’esprit. Plus ardue serait le suivant. Car oui, en passant sur pistes, le titre désavoue sa filiation purement arcade pour chercher un compromis équilibré. Un choix difficile à assumer semblerait-il, car le jeu propose une maniabilité, certes plus sensible mais également de très nombreuses options d’assistance. Toutes les aides activées, le jeu se noie dans la facilité et écourte drastiquement sa durée de vie solo. Désactivées, le jeu devient quasiment injouable. Les voitures dérapent et patinent comme sur une patinoire et l’on a bien du mal à les garder sur la piste, même en allant très lentement. La faute à des virages plus nombreux et plus obtus. Mais également à un manque de réalisme patent. On reste donc, excusez l’expression, le cul entre deux chaises…
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