Est-il encore utile de présenter la série Ace Combat ? Depuis la version sur borne d’arcade en 1993 puis sur Playstation l’année suivante, la série de Namco trône à juste titre au rang de meilleure simulation de vol arcade sur console. Pour la première fois hors des sentiers nippons sur Xbox360, Ace Combat tente l’aventure NextGen pour son 6e épisode. Et une fois n’est pas coutume, l’épisode se montre à la hauteur de nos espérances.
Une campagne davantage orientée tactique
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Passons rapidement sur le scénario du jeu aussi insipide que décalé. Celui-ci nous propose de vivre les affres de la guerre au travers plusieurs personnages aussi charismatiques qu’une poignée de moules dans une bataille opposant les royaumes improbables d’Estokavia et d’Emmeria. Convenu dans sa prise de position pacifiste, il contraste énormément avec l’enjeu du titre, à savoir l’extermination massive de soldats ennemis. Pilote pour Emmeria, nous prendrons donc l’envol à bord de notre chasseur, loin de ces réflexions intempestives qui pourrait nous troubler sinon nuire à notre efficacité de guerrier.
Une fois passé le tutoriel plutôt bien réalisé, on remarque que la campagne propose des missions beaucoup plus longues que d’habitude. Elles durent toutes plus d’une demi-heure, et dépassent même souvent l’heure de jeu. La grande nouveauté, c’est qu’elles sont organisées en opérations, des zones de jeu multiples où alliés et ennemis s’affrontent. Evidemment, bien que les alliés soient loin d’être inutiles, c’est à vous que reviendra l’essentiel de la destruction des forces ennemies. Vous devrez seulement choisir votre position de départ et les zones à libérer, dans l’ordre souhaité, suivant vos préférences du moment : combattre contre des troupes au sol ou des escadrons ennemis. Une liberté appréciable qui apporte un peu de fraîcheur à la série. Avant chaque mission, on retrouve la phase de préparation avec la sélection de l’avion et de son arsenal. Le premier avion à notre disposition est un F-16, l’engin polyvalent par excellence. Par la suite, une quinzaine de coucous à tuyères peuvent être achetés en fin de mission histoire de varier les plaisirs et surtout de posséder des engins spécialisés pour mieux répondre aux exigences de certaines missions. On retrouve les grands classiques : F-15, F-22, SU-33, Mirage 2000, et bien d’autres. Pour ceux qui ne trouvent pas le choix assez étoffé ou les réglages pas assez pointus, sachez qu’il est possible de débloquer de subtiles variations de ces appareils sur le Live moyennant quelques centaines de points.
La tradition respectée de l’arcade pure et intense
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Pour changer, Namco n’a pas modifié d’un iota la formule gagnante du gameplay traditionnellement arcade des Ace Combat pour la joie des fans et au détriment des autres. Le sixième opus conserve donc la vivacité et l’intensité des combats explosifs de la série, tout en restant très permissif dans la gamme d’acrobaties réalisables, assurant ainsi une prise en main immédiate. Les trois vues disponibles permettent toutes de suivre parfaitement l’action, aidées par un écran de bord recouvrant la presque totalité de l’écran et toujours aussi utile. L’objectif consiste à repérer les ennemis affichés en rouge, à les prendre en chasse, les cibler et les détruire à l’aide de missiles dès que l’interface fait apparaître le mot « Tirer ». Abattre un appareil est relativement simple, toute la difficulté repose sur la phase d’approche et la gestion du nombre d’ennemis. On remarque pourtant que l’IA des ennemis semble plus solide que dans les précédents opus. Ceux-ci n’hésitent pas à utiliser des tactiques à plusieurs pour nous prendre sournoisement à revers. Mais, malheureusement pour eux, il est toujours aussi aisé d’éviter leurs missiles. De plus, les alliés mis à notre disposition sont des combattants sur lesquels il est agréable de se reposer. Ils peuvent donner l’assaut ou nous couvrir relativement efficacement selon les ordres que l’on donne. Au final, la campagne est plutôt plaisante à jouer, malgré des sauvegardes automatiques qui se déclenchent sur des checkpoint après une demi-heure de jeu, soit après environ 200 ennemis abattus. Il est plus qu’exaspérant de devoir recommencer une mission après s’être malencontreusement (ou lamentablement) écrasé sur le 199e ennemi. C’est pire lorsqu’on doit tout recommencer après avoir fait l’idiot lors des séquences parlées de fin de mission.
Si la quinzaine de missions de la campagne nous occupera autant d’intenses heures, c’est le mode multijoueur que procurera un maximum de sensations. Jouable jusqu’à 16 dans des modes Combat par Groupe ou Battle Royale qui ne sont autres que des Deathmatch et Team Deathmatch ou dans un mode Siège avec une équipe en attaque et une autre en défense, le multijoueur offre la certitude de joutes endiablées. Il est même possible de rejouer la campagne jusqu’à quatre joueurs via le réseau.
2 avis ont été déposés sur Ace Combat 6 : Fires of Liberation Xbox 360 :
Ce jeu et trop cool,les graphimes,rien n'a dire mais c'est dommage que le dialogue est en anglais même sous-titré.L'histoire est...

des images sublimes mais trop de ressemblance par raport aux autres ace combat point de vue combat.dommage que les dialogues ne...

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