Souvenez-vous. Noël 2004. La PlayStation 2 accueillait un titre qui était appelé à devenir l’un des meilleurs FPS de la console. Pour ne pas dire LE FPS de la console. Killzone offrait une ambiance unique, des niveaux perdus au cœur de champs de bataille tous plus immersifs les uns que les autres, le tout agrémenté d’un mode multijoueurs efficace et addictif. Malgré les quelques défauts du soft, le public ne s’y est pas trompé et les fans attendent une suite depuis maintenant plus de quatre ans. Killzone 2 est là et les vétérans de l’ISA que nous sommes vont enfin pouvoir prendre leur revanche.
Plat froid
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Tout le monde le sait, la vengeance est un met qui se déguste glacé. Il aura fallu quatre ans de patience aux amateurs du premier opus pour enfin réenfiler leur uniforme, s’armer de leur fusil d’assaut et marcher sur les restes des armées Helghasts. Après avoir tenté d’envahir notre belle planète et de la salir de leurs lourdes bottes, les Helghasts furent boutés en dehors de l’atmosphère terrestre jusqu’à leur monde d’origine : Helghan. Une planète hostile, au climat imprévisible et aux reliefs escarpés. Une planète qui respire la mort. Pourtant, le peuple Helghast a réussi à développer les technologies et la force nécessaires à sa survie. Sans doute est-ce aussi ce lieu inhospitalier qui attise leur haine, leur rage envers cette injustice. Une colère qui les amena jusqu’à l’intervention militaire et l’expansion par la force. Aujourd’hui, c’est leur tour de se voir pris d’assaut. L’ISA, remise de ses blessures, lance une attaque massive sur Scolar Visari et les Helghasts.
Comme dans le premier opus, vous êtes à la tête de l’unité Alpha, élite parmi les soldats de l’ISA autrefois dirigée par l’héroïque Jan Templar. Pourtant, le quatuor a subit quelques remaniements majeurs. Templar est toujours membre de l’ISA mais il a prit du galon et occupe maintenant le poste de Commandant. Ne reste que Rico Velasquez, la brute utilisateur d’armes lourdes du premier opus. La demoiselle et le quatrième comparse sont remplacés par Natko et Garza, des seconds rôles anecdotiques. Le joueur incarne Sev, diminutif de Tomas Sevchenko, un copier/coller de Templar à la personnalité aussi plate qu’une gagnante de Miss France. Guerilla n’a jamais été très doué pour nous offrir des personnages travaillés et cela se vérifie dans ce second épisode. Le scénario ne va pas beaucoup plus loin et l’on ne s’attardera donc pas sur ces armées qui s’amusent à s’envahir l’un l’autre sans se poser la moindre question logistique ou d’effectif. Qu’à cela ne tienne, nous ne sommes pas là pour écouter une belle histoire ou nous attacher aux protagonistes comme à nos Sims. Killzone 2 porte bien son nom et il n’y a qu’une chose à faire : tuer sans discontinuer.
5 avis ont été déposés sur Killzone 2 Playstation 3 :
Pas de trop de variation concernant les ennemies. Les images sont belles mais pas assez de enigmes. Pas de possibilité de sauter...

Ce jeu est vraiment excellent, bourré d'action. C'est le meilleur FPS auquel j'ai jamais joué. Le mode Aventure a une assez bonne...

je lui donne 19/20 parceque la perfection nexiste pas.Il est claire qu'il ni a rien dinovent dans ce fps au niveau gameplay mais...

Que dire de Killzone 2... Killzone 2 est une claque visuelle a bien des égart. Mais le ton reste sombre comme les décors dans...

killzone revient exclusivement sur ps3 avec des graphisme à couper le souffle, une campagne solo riche en action vous permettant...

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