Konami nous offre un second épisode de Lost in Blue, son célèbre survivor-game, non exempt de défauts mais suffisamment innovant dans son concept pour dénoter de la production traditionnelle. Dans ce second opus, les développeurs auraient pu proposer une nouvelle aventure d’exception en corrigeant les quelques défauts du précédent. Malheureusement pour les fans, ce nouvel épisode n’est qu’une copie du premier à peine plus riche. Dommage…
Le glas de l’originalité
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Si les développeurs ont été originaux en inventant le concept du survivor-game avec Lost In Blue premier du nom, ils se sont empressés de bannir le mot « originalité » de leur vocabulaire avant de se remettre au travail sur ce second épisode. Les deux personnages principaux, Jack et Amy auraient tout aussi bien pu s’appeler Keith et Skye comme les héros du premier épisode quand on voit à quel point ils leur ressemblent. Seuls leurs vêtements et la coupe de cheveux de la demoiselle peuvent les différencier. Leurs destinées sont d’ailleurs identiques. Ce sont deux jeunes qui se sont échoués sur une île déserte suite au naufrage de leur navire avec pour seul but de survivre. On continue à fond dans l’originalité. Toujours plus haut, toujours plus loin !!
Contrairement au premier épisode, pas besoin de finir le jeu pour incarner l’autre personnage. Jack et Amy sont tous les deux jouables dès le début, Jack correspondant au mode difficile. Le jeu est construit comme un jeu d’aventure, on explore et on recherche des objets nous permettant de faire évoluer l’histoire et ici de gagner en confort. Pour ceux qui ne connaissent pas la série, l’écran est partagé en deux zones : la zone du haut qui donne les indications de statut et la zone de jeu en bas pour l’exploration de l’île. En haut, les statuts sont communiqués à travers quatre pourcentages de santé pour chacun des deux personnages : fatigue, faim, soif et forme globale. Un peu comme des Tamagotchis ou des Sims. En regardant le temps derrière les deux personnages, on peut aussi avoir des informations sur la météo qui influe sur les quantités de nourriture renouvelées et l’évolution de la fatigue ou de la soif des protagonistes. Si l’indicateur de forme tombe à zéro c’est la mort.
Naufragée avec l’idiot du village
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Lorsqu’on arrive sur l’île à moitié mort, notre première préoccupation est de trouver de l’eau et de la nourriture. Tout à l’air de bien commencer, l’eau est à portée et les premiers aliments trouvés en grattant le sol et en secouant les arbres semblent pouvoir alimenter un régiment pour un mois. Pourtant après les avoir cuisinés sur les minis-jeux toujours aussi inintéressants on récupère à peine 20% de vie qu’on perd aussitôt en se reposant. Et comme on ne se repose pas bien quand on a faim, les journées se font plus courtes.
Le jeu est toujours aussi difficile, seul un fort instinct maternel vous permettra d’avancer convenablement. Et la difficulté ne s’amenuise pas à mesure que l’on s’équipe et que l’on apprend quelques recettes. Il faudra toujours se ruiner la santé à faire des kilomètres à pied pour ramasser quelques baies et trois bouts de bois. Comme les journées passent trop vite, il faut courir et réaliser un maximum d’action pour les rentabiliser. Puis on perd une journée à allumer un feu, cuisiner et se restaurer. Autant les phases d’exploration sont sympathiques, autant passer la moitié du jeu à nourrir ses "Sims" est redoutablement agaçant. L’avantage c’est qu’en jouant à ce jeu, on se rend compte à quel point l’organisme humain est dépendant de ses sources d’alimentation et on se surprend à réfléchir sur la condition humaine.
Comme dans le premier épisode, le compagnon est un boulet qui mange comme quatre, incapable de ramasser une noix de coco ou d’aller boire seul à la rivière toute proche. On passe son temps à faire la cuisine pour lui, lui donner à boire et le border pour dormir. Il s’améliore légèrement puisqu’il peut désormais s’occuper du feu ou chercher un peu de bois, mais il n’est pas performant et on doit constamment repasser derrière lui si on tient à la vie. Impossible de le laisser mourir pour continuer l’aventure tranquillement en solitaire. La mort du compagnon entraîne le Game Over. Le truc dans les simulations de vie c’est qu’il faut aimer ses personnages pour avoir envie de continuer à les faire vivre. Ici, on est souvent tenaillés par l’envie d’éteindre la console et de laisser ces deux boulets à leur triste sort.
11 avis ont été déposés sur Lost in Blue 2 DS :
Anonyme Je l'ai commencé depuis 5 mois et je dois l'avoué je le trouve très difficile. J'ai réussi une seule fois à déplacer le...

je viens de commencer et j'ai déja remarqué (qu'il n'y avait pas sur le premier) comme une araignées qui nous attaque...seuls...

Cela fait 20 jours que je suis sur l'île et je viens juste d'arriver devant le rocher qui bouche le passage... Impossible d'y...

les commentaires que l'on fait sur LIB2 dans certains site sont dur! exemple: des commentaires dise que notre partenaire ne peut...

Ben moi j'ai acheter Ce jeu : Lost In Blue 2 Et franchement je trouve ça bien mais Les capacités ne sont pas forte ! Exemple...

ce jeux a une durée de vie inimaginable. Les minijeux comme pécher ou chasser ne sont ni trop complexes ni trop faciles. Mais il y...

moi, j'aime bien ce jeu ! l'histoire est vraiment interessante!! je trouve bien de pouvoir choisir son personnage! l'ile est...

Personnellement, j'ai dû recommencer l'aventure une petite dizaine de fois avant de réussir à ne pas mourir de faim ou de soif......

lost in blue 2 est bien plus dur que le premier ! je ne suis pas une grande courageuse et je l'ai rapidement délaissé... :$des...

Pour Lost in blue 2 est bon jeu dans l'ensemble, il comporte plusieur point fort: -les graphisme sont bons; -on a le droit a un...

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