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Test The Last Remnant Xbox360 

Test The Last Remnant

On ne peut pas dire que le RPG japonais soit au mieux de sa forme depuis l’arrivée des nouvelles générations de consoles, hormis un Lost Odyssey largement sous-estimé, sans doute trop classique... Le récent -et décevant- Infinite Undiscovery ne semblait qu’une mise en bouche avant le très attendu Star Ocean 4. Alors, évidemment, The Last Remnant, développé en interne chez Square-Enix, suscite une attente fiévreuse.


RPG nippo-américain ?

Certaines Rémanences sont vraiment très impressionnantes

Pour la première fois, le studio japonais Square-Enix utilise un moteur graphique externe (l’Unreal Engine 3) pour la réalisation d’un de ses jeux. Un signe qui ne trompe pas sur les intentions du développeur d’américaniser, voire d’européaniser, son titre. Il faut ajouter à cela une sortie mondiale de The Last Remnant, ce qui tranche avec les habitudes du développeur. En règle générale, il faut attendre quelques mois, ou même une bonne année, avant de voir débarquer aux États-Unis (et plus longtemps après en Europe) le dernier RPG du studio. Autre manifestation du tournant pris avec The Last Remnant, la présence de sang lors des affrontements. Alors que les jeux japonais ont l’habitude de remplacer l’hémoglobine par des effets lumineux, ici, chaque coup porté fait jaillir le sang de vos adversaires. Ce n’est pas tout. Au niveau de l’histoire, le titre délaisse également les intrigues complexes et torturées d’un Final Fantasy VII ou les envolées métaphysiques d’un Xenogears pour proposer une trame nettement plus simple et claire. Sur fond de guerres entre différentes nations, un jeune garçon, Rush Sykes parcourt le monde à la recherche de sa sœur. Laquelle s’est fait enlever par un mystérieux groupe qui semble menacer l’équilibre du monde en tentant d’utiliser le pouvoir des Rémanences, d’immenses reliques mystérieuses. A la manière de Final Fantasy XII, The Last Remnant semble mettre de côté le scénario (du coup, il ne décolle jamais réellement) pour se concentrer sur son système de combats, principale attraction du jeu. Malgré tout, il reste encore quelques indices qui témoignent de l’origine nipponne du titre : le design de ses personnages notamment, qui rappelle beaucoup celui de Final Fantasy XII, des passages bavards (qui n’ont hélas pas la profondeur des plus grands titres du développeur) mais aussi l’aspect épique des combats qui font beaucoup penser à ceux de la série Dynasty Warriors. Leur déroulement est totalement différent, mais visuellement, le titre s’en rapproche grandement. Ce qui est d’ailleurs paradoxal tant la série Dynasty Warriors est étroitement liée à la culture japonaise.


Les affrontements dans The Last Remnant se déroulent au tour par tour. Oubliez l’Active Dimension Battle de Final Fantasy XII qui abolissait la transition entre les phases d’exploration et les phases de combats. On retrouve ici une séparation entre ces deux phases. Une séparation bien présente que des temps de chargements rendent franchement pénible étant donné la fréquence des combats dans un RPG. Dans celui qui nous intéresse, leur fréquence peut être réduite (il faudra malgré tout passer par du leveling) puisqu’on aperçoit les monstres à l’écran, et qu’on a la possibilité de les éviter plus ou moins facilement selon leur agressivité (symbolisée par une petite bulle). Les temps de chargements sont par ailleurs omniprésents. D’une durée plus ou moins importante, ils se retrouvent également à chaque entrée et sortie des différents commerces des villes. Retour au système de combats : dans The Last Remnant, on dirige des groupes composés de plusieurs unités (jusqu’à cinq) au lieu des personnages, comme dans les RPG habituels. Autre nouveauté : les commandes classiques (attaque, magie…) laissent leur place à des ordres groupés tels que : « Concentrez-vous sur leur chef ! », « Attaquez : arts mystiques », « Donnez tout ce que vous avez », « Renversez la tendance » ou encore « Préservez vos PV ».


Concrètement, ces ordres ne changent pas grand-chose par rapport à ce que l’on a l’habitude de trouver dans un RPG traditionnel. Les arts mystiques sont en fait assimilés à des attaques magiques alors que les arts de combats s’apparentent à des attaques à l’arme blanche. Problème, si l’on a constamment le choix entre quatre ou cinq commandes différentes, il arrive parfois qu’on soit dans l’incapacité de pouvoir soigner les personnages tout simplement parce que cette possibilité ne nous est pas proposée. La fuite étant impossible, certaines situations critiques deviennent de véritables assauts kamikazes, qui se finissent généralement de la même façon. Soit, la mort de votre groupe. Rageant. Et c’est d’autant plus dommageable que la difficulté du jeu n’est par ailleurs pas aisée. Loin d’être progressive, cette dernière progresse par pics. Ainsi, il n’est pas rare qu’un groupe de monstres, apparemment anodin, devienne soudainement insurmontable si l’on n’a pas au préalable amélioré ses caractéristiques. L’expérience répond, quant à elle, à une logique particulière, qui rappelle d’ailleurs celle de Vagrant Story. En effet, vos personnages ne possèdent pas de points d’expériences visibles sur leurs profils. Vos guerriers évoluent en fonction de l’arme utilisée, des attaques réalisées, mais aussi de la formation dans laquelle ils se trouvent. Autrement dit, si vous ne réalisez que des attaques spécialisées dans l’art du combat, votre personnage améliorera principalement ses capacités dans ce domaine. Dans le même ordre d’idée, conserver sa formation permettra de rendre celle-ci plus efficace. Ces effets valent aussi bien pour les PNJ que pour Rush. Toutefois, précisons que ce dernier s’avère être le seul personnage que l’on peut équiper, l’IA s’occupant des autres membres de votre équipe. La gestion de votre équipement se veut simplifiée pour concentrer toute l’attention sur les batailles. De même, après chaque affrontement, votre équipe récupère tous ses points de vie.


3 commentaires sur ce test
Commenter ce test :
 
anonyme
Anonyme le 29 août 2009 à 04:03 :

il faut installer le jeux complet sur disque dur conseiller surle site jeuxvideo.com
 
 
feunn
feunn le 10 février 2009 à 19:16 :

peu d'explication au début mais enfin un jeu qui dure dans le temps feunn
 
 
Gluk
Gluk le 27 janvier 2009 à 21:47 :

un jeu qui saccade toutes les deux secondes dans le décor de la forêt, très peu pour moi! à quand le patch pour améliorer tout ça??
 

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3 avis ont été déposés sur The Last Remnant Xbox 360 :

Anonyme le 09/08/2009 : 10/20
Énorme déception, après avoir fait et refait final fantasy avec un plaisir toujours intact, TLR a, je trouve, tout gâcher. Je ne...
Lire la suite de cet avis sur The Last Remnant sur Xbox360

Anonyme le 19/04/2009 : 14/20
Bon jeux et bon rpg.Au début il est vrai que c'est très long et ennuyeux, car les combats sont très courts,on a très peu d'options...
Lire la suite de cet avis sur The Last Remnant sur Xbox360

sebpils le 26/01/2009 : 15/20
joli jeux mais manque de contenu an niveau de l'evolution des persos et des combats! long et ennuyeux au debut, le jeux accroche... Lire la suite de cet avis sur The Last Remnant sur Xbox360

 
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